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Coronavirus : sur les réseaux sociaux, des appels à la "désobéissance civile" ce lundi

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Par , France Bleu Provence

Sur les réseaux sociaux, la date du lundi 1er février circule activement comme étant un "jour de désobéissance civile". Certains restaurateurs vont ouvrir, et de plus en plus de voix s'élèvent pour dire "non" au reconfinement.

Le restaurant "Le Poppies" de Nice était ouvert ce mercredi midi.
Le restaurant "Le Poppies" de Nice était ouvert ce mercredi midi. © Radio France - Alexandre Mottot

Plusieurs appels à désobéir circulent autour de la date du lundi 1er février. Sur les réseaux sociaux, le hashtag "Jenemereconfineraipas" s'est répandu comme une trainée de poudre ces derniers jours. Des restaurateurs ont annoncé qu'ils ouvriraient malgré l'interdiction, comme l'a fait un restaurateur du quartier d'Endoume à Marseille, jeudi.

Au fil du temps et des confinements, ces prises de position contre les mesures de couvre-feu, de confinement, de port du masque, contre la privation de certaines de nos libertés, semblent être de plus en plus nombreuses. Avant même l'annonce d'un reconfinement, certains préviennent : ils ne se remettront pas sous cloche. 

Ils ne se reconfineront pas : témoignages de jeunes marseillais

Kamel, 19 ans, a commencé à travailler cette année. Il a perdu son travail à cause du deuxième confinement. "J'ai envie de dire à Macron : j'ai passé 19 ans en confinement, je vais avoir 20 ans en mars et il est en train de gâcher ma jeunesse. Alors non, je ne respecterai pas le confinement s'il y en a un nouveau. Comme le couvre-feu, si j'ai envie de rentrer à 19h, je rentre à 19h".

Léna, 18 ans, a arrêté son BTS Tourisme, car l'avenir lui semblait trop incertain. "On ne sait pas sur quel pied danser. On nous prend pour des abrutis. Couvre feu à 18h au lieu de 20h ? Ça change quoi ? Je travaille maintenant dans le textile et j'ai juste perdu deux heures de travail par jour, et si on reconfine je ne pourrais plus travailler. Je ne vais pas, en plus, me priver de sortir pour leurs lois débiles".

Annaelle, 19 ans, étudie aux Beaux-Arts. "C'est du déjà-vu le confinement. On ne peut pas priver les gens de liberté ou alors il faut le faire de manière honnête, car là, c'est ridicule. On a l'impression qu'on joue juste à un jeu où l'on doit éviter les flics. Si mes amis n'ont pas le corona, je les verrai, confinement ou pas. On veut protéger les plus âgés, mais c'est ma grand-mère qui insiste pour me voir en me disant qu'elle préfère mourir du Covid plutôt que de solitude".

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