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Société

Coupures de courant : "Il peut y avoir des débordements", reconnaît le secrétaire de la CGT Energies 21

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Par , France Bleu Bourgogne

Doit-on craindre des coupures de courant en Côte-d'Or ? Face à un gouvernement qui "n'écoute plus" sur le dossier des retraites, la CGT Energies multiplie les actions coup de poing un peu partout en région. On en parle avec son responsable en Bourgogne, Laurent Carbonneaux.

La CGT Energies 21 ne prévoit pas d'actions coup de poing dans l'immédiat
La CGT Energies 21 ne prévoit pas d'actions coup de poing dans l'immédiat © Radio France - Arnaud Racapé

C'est un vrai changement de stratégie dans la lutte contre la réforme des retraites : face à la baisse du taux de grévistes, la CGT Energies multiplie les coupures d'électricité localement. Derniers cas en date à Grenoble dans la plus grande centrale hydraulique de France, ou encore à Rungis dans le sud de Paris. Méthodes jugées anti-démocratiques, inacceptables et dangereuses par le premier ministre Edouard Philippe. Un accident a d'ailleurs eu lieu à Rungis, à cause d'un feu tricolore qui ne fonctionnait plus.

En Côte-d'Or, c'est "surprise surprise"

En attendant d'éventuelles sanctions, faut-il s'attendre à de telles actions chez nous en Côte-d'Or ? Le secrétaire départemental du syndicat CGT Energies Laurent Carbonneaux répond : "aujourd'hui le principe d'un syndicat c'est d'être le médiateur, il est le porte-parole des salariés. Si les salariés décident de bloquer l'outil de travail, nous le reporteront auprès des employeurs et des forces de l'Etat. Aujourd'hui, je suis incapable de vous dire ce qui va se passer. Surprise surprise !"

Laurent Carbonneaux que l'on sent un peu gêné au moment d'évoquer les méthodes dures employées par ses collèges. "Dans la mesure où les partenaires sociaux ne sont pas entendus par des forces gouvernementales qui ne veulent rien négocier, il peut y a voir des débordements qui ne sont pas approuvés par les syndicats". 

"Le responsable, c'est le gouvernement"

Ce que veut encore et toujours la CGT, c'est le retrait de la réforme. Et un vrai retour à la table des négociations. "Ça concerne tout le monde", dit Laurent Carbonneaux. "C'est fondamental dans un pays qui n'a cessé de créer de nouvelles richesse, de pouvoir rémunérer ceux qui ont contribué à al création de ces richesses. On ne demande pas l'Amérique, on demande à ce que les travailleurs qui ont bossé toute leur vie puissent vivre dignement à la fin de leur parcours professionnel."

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