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Courses hippiques à huis clos, le cœur n'est pas à la fête dans les hippodromes sarthois

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Par , France Bleu Maine

Les courses hippiques ont repris depuis le déconfinement mais doivent suivre un protocole sanitaire très strict : pas de public, port du masque obligatoire, pas de remise de prix ni paris sur place.

Les courses se déroulent sans public et le port du masque est obligatoire
Les courses se déroulent sans public et le port du masque est obligatoire © Maxppp - Fred HASLIN

Depuis le déconfinement, le 11 mai 2020, les courses hippiques reprennent mais sans public, à huis clos, avec un minimum de personnes pour l’organisation.  En application d'un récent décret, les courses ne peuvent plus avoir lieu que dans les départements verts, pour autant, le cœur n'est pas à la fête dans les hippodromes sarthois.

Le protocole sanitaire est très strict

Prise de température, port du masque obligatoire, désormais il faut montrer patte blanche avant d’entrer dans un hippodrome, explique Bruno Hivert, qui organise une course de trot ce dimanche 24 mai à Sablé-sur-Sarthe. "Le jockey arrive avec son entraîneur. Le cheval doit être accompagné de deux personnes au maximum. Les jockeys ne peuvent pas prendre de douche, c'est interdit. Une fois que la course est terminée, ils doivent repartir au plus vite", poursuit le président de la société hippique sabolienne.

"Aujourd'hui, on vient aux courses juste pour gagner notre vie", Alexandre Abrivard

Sans public, pas de cris d’encouragements à la ligne d'arrivée, ni de remise de prix, ni paris sur place (les turfistes peuvent se consoler avec les paris en ligne pour les courses PMU). L’ambiance n’est plus la même, regrette le driver sarthois Alexandre Abrivard : "cela ne change rien pour la course en elle-même car on reste concentrés sur la course, mais il n'y a plus d'effervescence autour de la piste. Aujourd'hui, on vient aux courses juste pour gagner notre vie. Il ne se passe plus grand chose sur l'hippodrome, même plus rien du tout. C'est moins drôle, il n'y a plus beaucoup de plaisir", regrette le driver.

Pas de plaisir mais la tenue de ces courses est essentielle pour maintenir un certain équilibre du secteur explique le président de la société hippique de Sablé : "comme d'habitude le vainqueur, et les jockeys les mieux placés vont toucher leurs allocations. Cela leur permet d'avoir des rentrées d'argent mais surtout de faire travailler les chevaux." Des chevaux qui ont été privés de courses pendant deux mois.

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