Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Couvre-feu : "Les Marseillais vont payer le manque de moyens hospitaliers" pour la maire Michèle Rubirola

-
Par , France Bleu Provence, France Bleu

Si la maire de Marseille reconnait que des mesures sont essentielles aujourd'hui pour lutter contre la propagation du Covid-19, Michèle Rubirola estime ce jeudi sur France Bleu Provence que le couvre-feu n'est pas la bonne issue. Pour elle, il faut d'urgence investir dans les hôpitaux.

Première sortie officielle le 14 octobre de Michèle Rubirola, maire de Marseille, depuis sa convalescence.
Première sortie officielle le 14 octobre de Michèle Rubirola, maire de Marseille, depuis sa convalescence. © Maxppp - Valérie Vrel

"Je suis en colère". C'est avec ces quatre mots que Michèle Rubirola, la maire de Marseille, débute l'interview. En colère parce qu'elle estime que le couvre-feu annoncé mercredi soir par Emmanuel Macron dans neuf métropoles dont Aix-Marseille, n'est pas la bonne solution aujourd'hui pour lutter contre l'épidémie. Pour elle ce "confinement nocturne" va peser trop lourd au niveau économique : "Les Marseillais vont payer par la suppression de leur plaisir ou par une précarisation économique parce que le monde de la restauration va vraiment être touché."

"Le manque de moyens hospitaliers, le problème il est là : nous manquons de moyens hospitaliers." 

La maire de Marseille regrette que des moyens conséquents n'aient pas été mis en place depuis la première vague : "On met seulement des pansements, parce qu'on n'est pas capable de prendre correctement en charge les personnes malades du Covid." 

Et Michèle Rubirola va plus loin : pour elle, le couvre-feu ne cible pas les zones à risque : "On sait où ça s'infecte. Dans les entreprises, la restauration collective, les universités, le milieu familial, dans les transports en commun... Et là, on ne tape que sur une certaine catégorie de population et on essaie de stigmatiser les jeunes." 

"On va taper sur les endroits où les gens peuvent trouver un peu de plaisir." 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess