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Covid-19 : 40.000 tests salivaires par semaine dans les écoles franciliennes dès ce mois de mars

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Par , France Bleu Paris

A partir de cette semaine les tests salivaires vont se multiplier dans les écoles franciliennes pour dépister les élèves positifs au coronavirus. L'objectif pour l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France est de réaliser 40.000 tests, puis 60.000 chaque semaine.

Les élèves devront cracher au moins un millilitre de salive pour que le test soit valable - illustration
Les élèves devront cracher au moins un millilitre de salive pour que le test soit valable - illustration © Maxppp - Karen Kubena

Annoncés juste avant les vacances de février, les tests salivaires doivent débuter à partir de ce lundi, jour de rentrée des classes, dans les trois académies d'Ile-de-France. Voilà c'est pour le principe. Mais en pratique, les enseignants ont reçu très peu de détails et la mise en place devrait prendre quelques jours expliquent les rectorats de Paris, Versailles et Créteil.

40.000 tests par semaine en mars

Concrètement, des laboratoires ont été identifiés, en lien avec l'Agence régionale de santé. Le jour du prélèvement les personnels de ces laboratoires viennent à l'école avec les kits de dépistage. Les élèves dont les parents ont donné leur accord doivent cracher au moins un millilitre de salive dans un gobelet. Ensuite le prélèvement est analysé sous 24 heures, et les variants sont recherchés dans tous les échantillons positifs. "L’objectif est d’atteindre 40.000 tests salivaires par semaine en Île-de-France dès le mois de mars", explique l'Agence régionale de Santé dans un communiqué, "une montée en puissance interviendra ensuite afin d’atteindre 60 000 tests par semaine, et ce jusqu’à la fin de l’année scolaire. Ce sont plus de 200 écoles primaires franciliennes qui seront concernées dans les trois prochaines semaines".

Les résultats sont communiqués directement aux parents qui doivent informer l'école si leur enfant est contaminé. L'établissement lui ne connait que le nombre global de cas positifs. "Cela va être une question de confiance entre l'établissement et les familles. Et ça n'est pas si simple à mettre en oeuvre", glisse Clothilde Guilbert, membre du Syndicat national des écoles et directrice d'une école maternelle dans le 20ème arrondissement de Paris, "nous l'avons expérimenté cet hiver avec beaucoup d'enfants qui avaient de la fièvre ou des toux persistantes et que les parents mettaient à l'école en nous disant que ce n'était pas dû au coronavirus. Mais cela est inquiétant pour les personnels".

Ces tests visent d'abord les écoles maternelles et primaires où les élèves supportent moins bien l'écouvillon dans le nez. Les zones où le virus circule plus fortement comme la Seine-Saint-Denis, seront ciblées en priorité

Le rôle des enseignants en question

Reste la question du rôle des enseignants. Le SnuiPP, premier syndicat dans le primaire s'inquiète de voir des personnels de l'Education nationale mis à contribution pour les prélèvements, après une note assez flou de l'Education nationale.

"Les prélèvements sont supervisés par le personnel des laboratoires intervenant dans l’école, qui y acheminent directement le matériel de prélèvement" précise l'ARS, "des agents des rectorats de Paris, Créteil et Versailles pourront être mobilisés, ainsi que des médiateurs de Lutte anti-Covid voire des renforts des collectivités locales".

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