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Dossier : Coronavirus Covid-19

Covid-19 : Toulouse en sursis jusqu'au 10 octobre

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Par , , France Bleu Occitanie

Toulouse et quatre autres grandes métropoles ont obtenu un délai de la part du gouvernement jeudi 1er octobre. Si l'épidémie de coronavirus est toujours autant active dans 10 jours, alors il faudra prendre de nouvelles mesures sanitaires.

Des Toulousains masqués dans les rues de la ville rose.
Des Toulousains masqués dans les rues de la ville rose. © Radio France - Bénédicte Dupont

Jean-Luc Moudenc et la métropole de Toulouse ont gagné un peu de temps, avant de nouvelles restrictions sanitaires. "Un sursis", a précisé le maire à France Bleu Occitanie, après son entretien avec le Premier ministre, jeudi 1er octobre dans l'après-midi. 

Le gouvernement dirigé par Jean Castex reporte de dix jours la prise de décision sur la situation sanitaire à Toulouse et dans les grandes métropoles (Lille, Lyon, Grenoble, Paris). Le temps de constater l'efficacité ou non des mesures sanitaires mises en place ces derniers jours.

Il faut que la semaine prochaine, tous les indices de mesure de la pandémie se soient améliorés sinon nous courons le risque de nous retrouver dans la situation marseillaise" - Jean-Luc Moudenc, le maire de Toulouse

Olivier Véran, le ministre de la Santé, a également relevé dans son point hebdomadaire une "dégradation" de la situation dans Toulouse et quatre autres métropoles où "l'évolution des derniers jours reste très préoccupante"

L'objectif : réduire le taux d'incidence

Pour éviter de nouvelles mesures sanitaires quinze jours après l'instauration des dernières par la préfecture de Haute-Garonne, comme la fermeture des bars à 22 heures. Il faudra en premier lieu faire baisser le taux d'incidence, c’est-à-dire le nombre de cas positifs pour 100.000 habitants. 

À Toulouse, il était 261  pour 100.000 habitants la semaine dernière (du 21 au 27 septembre), d'après l'Agence régionale de santé (ARS) d'Occitanie. Il était de 137 pour 100.000 pour les plus de 65 ans.

La crainte : passer en zone "d'alerte maximale"

Pour ne pas basculer en zone "d'alerte maximale" il faut respecter trois critères :

  1. Un taux d'incidence supérieur à 250 sur les sept derniers jours ;
  2. un taux d'incidence supérieur à 100 pour les plus de 60 ans ;
  3. au moins 30 % de lits en réanimation par des patients atteints du coronavirus

Un nouveau point entre le Premier Ministre, son Ministre de la Santé et Jean-Luc Moudenc est prévu dans une huitaine de jours. "Si les indices se sont encore dégradés, nous risquons d’être dans la pire situation", s'inquiète le maire de Toulouse auprès de France Bleu Occitanie.  

Les universités parmi les lieux de propagation

Trois fois plus touchée par le COVID19 que les autres classes d'âge, c'est la jeunesse qui préoccupe Jean-Luc Moudenc. "J'ai demandé au Premier ministre de réfléchir à la situation des universités", indique-t-il. Toulouse compte 115 000 étudiants parmi ses habitants. 

"Ma conviction est que les lieux de propagation les plus importants sont les lieux où se concentre la jeunesse en masse, donc les amphis et les fêtes privées en famille ou entre amis. Je pense que ces occasions là font des ravages en ce moment" - Jean-Luc Moudenc

Jean-Luc lance un appel au respect strict des gestes barrières et le port du port, "y compris dans la sphère privée". 

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