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Société

De moins en moins de volontaires pour devenir aide-soignant

dimanche 16 décembre 2018 à 14:25 France Bleu Mayenne

Les établissements hospitaliers peinent à recruter des aides-soignants. Les formations dédiées à ce métier comptent de moins en moins de candidats. Une journée "portes ouvertes" était organisée ce week-end à l'IFAS de Château-Gontier.

La formation dispensée à l'IFAS de Château-Gontier compte de moins en moins de candidats
La formation dispensée à l'IFAS de Château-Gontier compte de moins en moins de candidats © Maxppp - -

Château-Gontier, France

Ce sont sans doute les plus proches des personnes hospitalisées : les aides-soignants.  Depuis quelques années, les besoins sont croissants suite notamment au vieillissement de la population, néanmoins les postulants à ce métier sont de moins en moins nombreux. Ce samedi 15 décembre, une journée "portes ouvertes" était organisée à l'IFAS de Château-Gontier

Un métier qui a mauvaise réputation ?

L' Institut de Formation d'Aide Soignant propose une formation complète en moins d'un an, son directeur Gérard Faligant constate une baisse des effectifs depuis deux ans : "en 2016 et 2017, nous étions autour de 110 candidats alors que les années précédentes nous étions au-delà des 140-160 candidats, ce constat est le même dans les autres IFAS de la région"

Comment expliquer ce phénomène ? Selon Marie-Aurélie, formatrice à l'IFAS, le métier d'aide soignant pâtit d'une mauvaise réputation "c'est un métier connu comme étant difficile avec des horaires décalées ou encore avec des soins qui peuvent être considérés comme ingrats". Ce métier a des contraintes mais il ne faut le résumer à cela : "on ne présente pas assez le métier avec le niveau de satisfaction qui est celui de son exercice à la fin de la journée" précise Gérard Faligant.  

Face à la demande croissante de personnel dans les établissements, "un travail est fait collectivement avec le Conseil Régional pour promouvoir la formation d'aide-soignant afin de répondre aux besoins dans les différents secteurs de santé" ajoute le directeur de l'IFAS.