Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

De plus en plus de petites communes de la Drôme et d'Ardèche s'équipent en caméras de vidéoprotection

-
Par , France Bleu Drôme Ardèche

Les grosses villes ne sont plus les seules à installer des caméras dans leurs rues. De plus en plus de petites communes s'équipent pour limiter la délinquance sur leur territoire.

De plus en plus de petites communes installent des caméras de vidéoprotection sur leur territoire.
De plus en plus de petites communes installent des caméras de vidéoprotection sur leur territoire. © Radio France - Marion Streicher

Les petites communes ne font pas l'économie de la vidéoprotection. Au contraire, elles sont de plus en plus nombreuses à s'équiper dans la Drôme et en Ardèche. On peut citer Malissard (3.200 hab) dans la plaine de Valence, dans la Drôme, qui en a installé 16, en septembre 2019, sur 9 points stratégiques, ou Chomérac (3400 hab) à côté de Privas. Dans la commune ardéchoise, ce sont 20 caméras qui filment depuis mi-décembre.

La volonté des communes est de faire baisser les incivilités et la délinquance sur leur territoire. Et ça marche d'après le maire de Malissard, Bernard Pelat. "De juillet à décembre 2018, on a eu pour 28.000 euros de dégradations sur la commune. Depuis qu'on a installé les caméras, les incivilités ont cessé". Bernard Pelat ne regrette pas l'investissement d'environ 100.000 euros pour ces appareils.

Lutter contre la délinquance itinérante

A Chomérac, "c'est vrai qu'on a pas de faits délictuels ou criminels importants", concède le premier adjoint à la sécurité, Gino Hauet, mais il pense aux délinquants qui commettraient des faits à proximité. "On s'inscrit dans un bassin de vie où vous avez la commune de Privas et la commune d'Alissas qui sont équipées en vidéoprotection? Nous nous n'en avions pas. Il était dommage que les images éventuellement utiles s'arrêtent à la commune d'Alissas et qu'il n'y ait pas une continuité". Des caméras sont ainsi postées à chaque entrée et sortie de ville.

Jusqu'à 30.000 euros d'aides par an de la région

L'Etat aide les communes à s'équiper via le Fonds interministériel pour la prévention de la délinquance, mais il privilégie les quartiers les plus sensibles. Le Conseil Régional, lui, a décidé d'aider aussi les villages. "Auparavant nous accordions une subvention de 30.000 euros aux communes qui installaient la vidéoprotection, explique le vice-président en charge de la sécurité, Philippe Meunier. Elles n'y avaient droit qu'une fois. Désormais, c'est jusqu'à 30.000 par an".

Les images tournées par ces caméras sont conservées un mois et ne servent aux forces de l'ordre qu'en cas de besoin, dans le cadre d'une enquête.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu