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Société

Débat sur les retraites : Emmanuel Macron à Rodez pour lever "les peurs" et les "incompréhensions"

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Le premier grand débat sur les retraites a réuni 600 personnes à Rodez, ce jeudi 3 octobre. Le chef de l’État a répondu à des séries de cinq questions des lecteurs des journaux du groupe La Dépêche. Un débat pour lever "les incompréhensions".

Le chef de l'Etat devant 600 personnes venues de toute l'Occitanie.
Le chef de l'Etat devant 600 personnes venues de toute l'Occitanie. © Radio France - sm

Rodez, France

La venue du chef de l’État en Aveyron a été bousculée par l'attaque au couteau à Paris. Mais le grand débat s'est bien tenu devant 600 personnes dans la salle des fêtes de Rodez. 

Minute de silence

Emmanuel Macron a longuement justifié, en préambule, l'importance de ce grand débat sur les retraites. Il a d'ailleurs justifié assez longuement sa venue avant le débat. Il a expliqué qu'il avait apporté tout le soutien possible aux "policiers en état de choc" et qu'il se devait d'honorer son voyage à Rodez pour ce grand débat sur un "sujet extrêmement important pour notre pays". 

"Injustices" dans notre modèle 

Emmanuel Macron a ensuite longuement commenté l'importance de ce grand débat sur les retraites. "Les gens doutent de notre modèle. Les carrières ne sont plus linéaires. Il y a des injustices dans ce modèle." Il est aussi revenu sur ce qui ne bougera pas : "Il faut que le système reste universel. Le niveau de vie des retraites doit aussi continuer à augmenter." Le système doit aussi être plus "solidaire" a dit le chef de l'État. Avec un minimum contributif à "1.000 euros" a-t-il insisté. 

"Beaucoup de peurs" 

"Il y a beaucoup de peurs et c'est normal" a dit le chef de l'État revenant également en introduction sur son idée d'un projet de société global avec cette réforme. "Beaucoup de personnes se demandent comment je vais faire. Mais la transition va se faire tout doucement. Sans doute sur 15 ans. Ce débat doit répondre aux angoisses et aux interrogations. Il faut aussi qu'on retrouve la promesse initiale de 1945 d'un système solidaire." Ce débat sera vraiment utile a dit le président de la République. Il doit lever "des incompréhensions, mais aussi permettre d'ajuster, modifier."

Séries de cinq questions 

Le président a ensuite répondu à des séries de cinq questions. Il a notamment répondu à un agriculteur, une infirmière, une postière, le représentant des Jeunes agriculteurs. Le président se voulant rassurant : "On garde l'âge légal à 62 ans". Mais insistant aussi sur les changements de notre société : "Il y a un moment il faut que quelqu'un paye. Si vous faites le choix de rentrer tard dans la vie active, c'est normal d'avoir sa retraite plus tard.

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