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Début d'un deuxième ramadan confiné : "Ce sera plus facile que l'année dernière"

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Par , France Bleu Poitou, France Bleu

Le ramadan, qui débute ce mardi pour tous les musulmans, est le deuxième que les fidèles doivent suivre pendant un confinement. Rencontre avec des pratiquants de Poitiers.

C'est la deuxième fois que le ramadan tombe pendant un confinement
C'est la deuxième fois que le ramadan tombe pendant un confinement © Radio France - Nathanael Charbonnier

Les fidèles rencontrés sont presque tous unanimes : ce deuxième ramadan confiné sera beaucoup moins difficile que le premier. "Cette fois-ci, c'est plus facile. L'année dernière, c'était un peu difficile parce qu'on ne sortait pas. Mais le ramadan reste la même chose. On a l'habitude, c'est quelque chose qui est obligatoire pour nous, ça fait partie des cinq piliers de l'islam", réagit Ousmane. 

Ce qui change par rapport à l'année dernière, c'est que désormais, on peut se rendre dans un lieu de culte, et donc faire les prières de la journée. Seul bémol : couvre-feu oblige, il n'est pas possible de s'y rendre pour les prières du soir. Aboubacar, 19 ans, regrette un peu : "C'est dommage, normalement, c'est un mois de partage, où tout le monde se réunit. Mais bon, là, au moins, on est en famille."

Pour certains, ce sera l'occasion de prendre un peu de recul et de se retrouver seul avec soi-même, comme pour Mohamed : "Justement, en temps de confinement, on nous dit que c'est bien de se ressourcer à la maison. C'est une épreuve." 

"On s'organise autrement"

Pour l'imam de Poitiers, Boubaker El Hadj Amor, le vrai problème, c'est qu'il n'y aura plus ces moments de partage et d'entraide qui caractérisent la période du ramadan. "Habituellement, on fait pas mal de repas tous les soirs aux personnes nécessiteuses", regrette l'imam. Alors, depuis l'année dernière, il a organisé une nouvelle solution : "On va distribuer tous les vendredis plus de 200 paniers et des bons d'achat à des étudiants, des migrants, des familles dans le besoin. Et on ira se rendre dans les endroits où les personnes nécessiteuses se trouvent", et de préciser "qu'ils soient musulmans ou pas, on ne fait pas de distinction."

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