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Dossier : Coronavirus Covid-19

Déconfinement - Landes : les vétérinaires vont se mettre à la téléconsultation

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Par , France Bleu Gascogne

Les animaux peuvent désormais être suivis par leur vétérinaire par téléconsultation. Envisagée depuis 2016, la mise en place du dispositif a été accélérée par l’épidémie de coronavirus. Le décret est paru la semaine dernière.

Photo d'illustration
Photo d'illustration © Maxppp - Julie Karo

Les animaux malades peuvent désormais être suivis par leur vétérinaire par le biais de la téléconsultation. Envisagée depuis 2016 par les soignants, la mise en place du dispositif a été accélérée par l’épidémie de coronavirus.  

Le dispositif doit être expérimenté pendant 18 mois. Le système doit permettre "aux vétérinaires situés notamment en zone rurale d’assurer un suivi rapproché des animaux en évitant certains déplacements", selon le ministère de l’Agriculture.

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Pascal Bourdin est vétérinaire à Samadet et Aire-sur-l'Adour. Il n'était pas demandeur de ce dispositif. Il en voit malgré tout des avantages. "Pour la gestion des urgences, ça peut être important parce que des fois, on peut avoir des propriétaires qui appellent et qui sont très inquiets. On s'astreint à les prendre de suite parce qu'on ne peut pas juger de l'urgence de la situation. Du coup, avec la téléconsultation, ce sera plutôt de la télérégulation qui permettra de définir l'urgence." 

Un rendez-vous pourra ensuite être pris en cabinet au vu de la situation, soit le jour-même, soit un peu plus tard dans la semaine. "Au niveau de l'emploi du temps, ça peut être un avantage." Il pense également aux suivis de plaies qui "peuvent être chronophages". Actuellement, les propriétaires d'animaux sont parfois amenés à venir tous les deux jours à la clinique pour refaire des pansements. "Cela pourrait être évité avec la téléconsultation, précise Pascal Bourdin. En expliquant au propriétaire comment faire."

Mais le Landais prévient : rien ne vaut la consultation au cabinet ou dans les élevages. Et de penser aux propriétaires d'animaux. "Il y en a beaucoup pour qui le relationnel est important."

Enfin, Pascal Bourdin reste prudent. "Ça engage la responsabilité des vétérinaires. La téléconsultation ne nous permet pas de faire un examen clinique complet de l'animal, et donc on pourrait passer à côté de certaines pathologies de l'animal qui nécessiteraient un traitement urgent et physique." Et de conclure : "je pense qu'il y a beaucoup de cas qui seront impossibles à gérer à distance".

La téléconsultation sera uniquement possible avec des animaux qui sont déjà suivis par le vétérinaire. 

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