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Dossier : Coronavirus Covid-19

Déconfinement : le port du masque, "une nécessité" qui peut "créer une barrière"

Le déconfinement passera par le port d'un masque c'est désormais une certitude. Comment ceux qui en portent depuis un mois le vivent-ils ? Nous avons posé la question à un caissier et à une infirmière libérale à Rouen.

Edouard Philippe assure qu'il est "préférable", dans "de nombreuses circonstances", de "porter un masque" comme le recommandent désormais les scientifiques.
Edouard Philippe assure qu'il est "préférable", dans "de nombreuses circonstances", de "porter un masque" comme le recommandent désormais les scientifiques. © Radio France - Olivier Duc

Ce sera sans doute un accessoire indispensable du déconfinement à partir du 11 mai prochain. Edouard Philippe a assuré ce mardi 28 avril 2020 qu'il était "préférable", dans "de nombreuses circonstances", de "porter un masque" comme le recommandent désormais les scientifiques. Contrairement aux masques chirurgicaux et  FFP2 à destination des soignants, qui bénéficient du marquage CE, les masques dits "grand public" n'ont pas le statut légal de dispositif médical. Mais certains d'entre vous s'en sont déjà procurés ou les ont cousus eux-mêmes. Vivre masqué, pour certaines professions particulièrement exposées, c'est déjà devenu une habitude.  

C'est le cas d'Antoine, caissier dans un supermarché de Rouen. Nous l'avions interrogé au début du confinement. Dès la mi-mars, il a pris l'habitude de porter le masque au travail. "Je ne suis pas malade mais je dois protéger les autres" nous confiait-il après avoir décidé de se masquer, de son propre chef. Plus d'un mois plus tard, il reste convaincu que le masque est indispensable et n'y voit pas d'inconvénient. "Le côté pratique du masque, il faut l'oublier, pour _la nécessité de le porter, pour le bien de tous_." 

Ça crée une barrière

Dans certains métiers de toute façon on n'a pas le choix. Delphine, infirmière libérale à Rouen, elle, est équipée parce que c'est indispensable. Mais cela change sa façon de travailler. "Ça me pose un petit souci, je trouve que ça crée une barrière parce qu'on a la moitié du visage masqué. Certains de nos patients les plus âgés sont un peu sourds, comme _le masque colmate un peu la voix_, il faut répéter, s'approcher un minimum. C'est obligatoire donc on fait avec mais honnêtement, vivement la fin de l'épidémie." 

Les pharmacies peuvent vendre des masques depuis ce lundi. En Normandie, plusieurs collectivités locales comme le département de l'Eure, la Manche, le Calvados pour les collégiens  ou l'agglomération de Rouen ont annoncé qu'ils passaient commande de masques pour les distribuer aux habitants. Le Premier ministre a promis ce mardi qu'il y aurait "assez de masques dans le pays pour faire face aux besoins à partir du 11 mai". 

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