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Des femmes de policiers en colère manifestent à Paris

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Par , France Bleu Paris, France Bleu
Paris, France

Deux jours après l'attentat qui a coûté la vie à un policier sur les Champs-Elysées, environ 200 femmes ont manifesté ce samedi à Paris, autour du Champ-de-Mars, pour dénoncer les violences dont sont victimes les forces de l'ordre.

Ces femmes de policiers, de gendarmes ou de pompiers demandent plus de reconnaissance pour le travail des forces de l'ordre
Ces femmes de policiers, de gendarmes ou de pompiers demandent plus de reconnaissance pour le travail des forces de l'ordre © Radio France - Thomas Schonheere

"Tout le monde ne déteste pas la police", c'est ce qu'elles voulaient démontrer. Ce samedi, à Paris, environ 200 femmes ont manifesté autour du Champ-de-Mars. Parmi elles : des épouses de policiers, de gendarmes, de pompiers, mais aussi des sœurs, des filles, des cousines, etc. Toutes font partie du collectif "Femmes des forces de l'ordre en colère" (F.F.O.C), un mouvement né sur Facebook qu'elles revendiquent apolitique et en dehors de toute organisation syndicale.

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"Il y a une haine anti-flic qui s'est construite, on n'arrive pas à comprendre comment on peut détester des gens qui sont là uniquement pour nous protéger", s'insurge Tracy, venu de Douai (Nord) et dont le frère, le cousin et l'oncle sont dans la police et dans la gendarmerie.

Stéphanie, dont le compagnon est dans la police

Les manifestantes dénoncent les violences dont sont victimes les forces de l'ordre : les insultes, les attaques comme celle de Viry-Châtillon en octobre dernier, mais aussi les slogans entendus lors des manifestations contre les violences policières après l'arrestation de Théo à Aulnay-Sous-Bois en février dernier. Selon Catherine, mariée à un CRS : "Certainement qu'il y a des gens dans la police qui se prennent pour des cow-boys, mais la majeure partie ce n'est pas le cas."

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Tout au long de la manifestation, ces "Femmes des forces de l'ordre en colère" ont distribué des roses aux policiers et aux gendarmes qui encadraient le cortège. Certains ont même eu le droit à un bisou, sur fond de Renaud et de sa chanson "J'ai embrassé un flic". Car deux jours après l'attentat qui a coûté la vie à un policier sur les Champs-Elysées, les manifestantes veulent rappeler que leur époux ou leur père sont en première ligne : "C'est une angoisse permanente, surtout avec ce qui se passe en ce moment, explique Clémence, 19 ans, dont le père CRS a été appelé le soir du 13 novembre 2015 pour se rendre au Bataclan. L'angoisse c'est le sentiment que l'on ressent quand son papa toque à la porte, qu'il nous fait un gros câlin et qu'on ne sait pas si il va revenir. Ils l'ont choisi oui, mais ils on choisi pour nous tous."

Les "Femmes de forces de l'ordre en colère" manifestent à Paris

Le rassemblement s'est terminé par un lâcher de ballons, en hommage aux policiers, pompiers et gendarmes décédés.

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