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Dossier : Coronavirus

Des masques en 3D dans l'agglomération de Montluçon

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne

Dans l'agglomération de Montluçon, des professionnels et des habitants se mobilisent pour fabriquer des masques de protection avec leurs imprimantes 3D. Et la demande est importante.

Des masques rangés dans des cartons tout juste fabriqués
Des masques rangés dans des cartons tout juste fabriqués

Depuis quelques jours, Laurent Chaudron passe beaucoup de temps à répondre à ses messages. Téléphone, SMS, réseaux sociaux, il est très sollicité depuis qu'il a lancé un appel sur Facebook jeudi dernier. Un message relayé plus de 600 fois et qui a très vite trouvé un écho dans l'agglomération de Montluçon.

Laurent Chaudron a vu sur Internet qu'il était possible de fabriquer des masques de protection avec une imprimante 3D. C'est justement son travail : il possède une petite entreprise à Désertines, spécialisée dans ce domaine. Avec l'aide d'un collègue, il a lancé la première fabrication en fin de semaine dernière. Aujourd'hui, ils sont une douzaine, pas des professionnels mais des personnes qui ont une imprimante 3D chez eux et qui veulent participer à cette action bénévole.

Des masques gratuits

Environ 400 masques ont déjà été réalisés. L'imprimante fabrique la partie qui reposera sur la tête. Ensuite, il faut ajouter un morceau de plexiglas pour protéger le visage, et le tour est joué. Ces masques ne sont pas homologués mais ils constituent une première barrière pour la personne qui le porte, ce qui n'exclut pas, pour autant, de porter un second masque sur le nez et la bouche. 

C'est une pharmacie de Désertines qui sert de point relais. Et la demande est nombreuse, essentiellement des professionnels de santé, mais aussi des supermarchés qui veulent protéger leur personnel. Point important : ces masques sont gratuits.

Il faut environ 45 minutes pour fabriquer un support. Mais devant l'intensité de la production, le risque maintenant est la pénurie de matière première, pour l'imprimante ou bien pour les éléments en plexiglas. C'est l'objet d'un second appel, pour tenter de répondre au mieux à la demande sur le bassin de Montluçon.

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