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Des pistes pour mieux encadrer la location Airbnb à Paris

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Par , France Bleu Paris, France Bleu
Paris, France

Une étude présentée ce lundi lors d'une table ronde par l'ADIL (Agence Départementale d'Information sur le Logement de Paris) propose de mieux contrôler la jungle de la location touristique de type Airbnb à Paris. Revue des pistes principales.

L'une des propositions, réduire la durée locative pour une résidence principale, limitée aujourd'hui à 120 jours par an
L'une des propositions, réduire la durée locative pour une résidence principale, limitée aujourd'hui à 120 jours par an © Maxppp - Jean François Ottonello

Voilà un attirail de propositions qui entend mettre de la clarté dans la jungle de la location touristique de courte durée à Paris. Ce lundi, lors d'une table ronde organisée à la mairie du 4ème arrondissement de Paris, l'ADIL (l'Agence Départementale d'Information sur le Logement de Paris) a présenté une étude. Son objectif : mieux encadrer les locations touristiques de types Airbnb, qui font de la concurrence déloyale aux hôteliers et aux Parisiens en quête désespérée d'un logement durable.

D'abord, réduire la durée de location autorisée à l'année

Première proposition de l'ADIL, réduire la durée de location autorisée : actuellement, un propriétaire peut louer sa résidence principale 120 jours maximum par an, soit quatre mois. Il faudrait donc abaisser ce plafond à 90 jours, voire 60 jours. Pour plus de flexibilité, l'ADIL souhaite que les municipalités puissent fixer elles-mêmes la durée de location touristique, en fonction de l'état de leur marché locatif. Dans les zones tendues, où les logements manquent, elles pourraient tirer ce seuil vers le bas.

Donner du pouvoir aux copropriétaires

Autre piste évoquée par l'ADIL, donner du pouvoir aux copropriétaires. Ce sont souvent eux qui pâtissent du va-et-vient des touristes dans leur immeuble. Pourquoi ne pourraient-ils pas tout bonnement interdire ce type de location Airbnb dans leur copropriété? Une telle décision devrait, néanmoins, être votée à l'unanimité. Pas évident à obtenir.

New York comme exemple

Une solution assez radicale, c'est de suivre l'exemple de New York. Là-bas, pour les résidences secondaires (et non pas principales), la location doit être minimum de 30 jours. De quoi décourager les touristes qui ne peuvent pas s'offrir la Grosse Pomme aussi longtemps !

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