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Diffusion d'images des forces de l'ordre : Nadia Essayan, députée du Cher, parle d'un "flou dangereux"

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Par , , France Bleu Berry

La députée Modem du Cher s'est abstenue de voter la proposition de loi sur la sécurité globale. Elle est favorable à une réécriture de l'article 24 qui prévoit d'encadrer la diffusion d'images des forces de l'ordre.

Nadia Essayan, députée Modem du Cher
Nadia Essayan, députée Modem du Cher © Radio France - Michel Benoit

La proposition de loi sur la sécurité globale suscite des réactions au sein même de la majorité. Nadia Essayan, députée Modem du Cher, s'est abstenue lors du vote en première lecture à l'Assemblée nationale. Selon elle, il n'est pas nécessaire de faire marche arrière sur l'ensemble de la loi mais "ce qui pose surtout question, c'est l'article 24 où on aurait peut-être besoin d'une réécriture".

L'article 24 vise à encadrer la diffusion d'images et vidéos de forces de l'ordre si cela "porte atteinte à l’intégrité physique ou psychique". Une notion très vague. "Dans un contexte tendu comme le nôtre, cet article est trop flou. Et ce flou est dangereux", juge Nadia Essayan, invitée de France Bleu Berry. "Je suis pour qu'on puisse filmer, c'est très important, je suis pour ce droit mais il faut voir ce qu'on fait de cette utilisation. C'est sur ce point qu'il faut réécrire cet article", ajoute-t-elle.

L'affaire du passage à tabac de Michel Zecler montre l'importance de la diffusion de vidéos. Car les policiers qui sont intervenus sont soupçonnés de ne pas avoir relaté le cours des événements dans leurs procès verbaux. "Peut-être que certains sont en prison à cause de cela", estime la députée Modem du Cher. Elle appelle aussi au calme après les nouveaux heurts qui ont émaillé certaines manifestations contre la proposition de loi sur la sécurité globale en France. "Je ne suis pas satisfaite quand je vois des manifestants roués de coups. Et je ne le suis pas non plus quand nos policiers le sont. Je pense que les gens ont conscience de la nécessité de protéger nos policiers", conclut Nadia Essayan.

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