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Dijon veut former les meilleurs athlètes français pour Paris 2024

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Par , France Bleu Bourgogne

Le CREPS de Dijon organise ce mercredi 19 février une journée portes ouvertes sur son site près de l'Université. Vous pourrez échanger avec les formateurs et les 800 stagiaires. Le CREPS ambitionne de devenir centre d'entraînement des athlètes pour les prochains JO de Paris 2024.

Pascal Bonnetain, directeur du CREPS de Dijon
Pascal Bonnetain, directeur du CREPS de Dijon © Radio France - Arnaud racapé

Le CREPS (centre de ressources, d'expertise et de performance sportive) de Dijon organise ce mercredi 19 février, une journée portes ouvertes sur son site près de l'université. Créé en 1941, le CREPS de Dijon accueille 800 stagiaires qui aspirent à devenir entraîneur et 350 athlètes de haut niveau dans plusieurs disciplines, 17 pôles espoirs et 3 pôles France. Une centaine de personnes travaillent au CREPS qui va prochainement investir 20 millions d'euros pour rénover et construire de nouveaux  bâtiments.

Son directeur, Pascal Bonnetain était l'invité de France Bleu Bourgogne ce mardi matin à 8H20. 

Quelles sont les missions de cet établissement public ? 

"La formation, l'accompagnement et la performance. Depuis que le Creps existe, on a formé d'abord les profs d'EPS et aujourd'hui on forme des gens à la performance de très haut niveau, on prépare aux jeux Olympiques. On forme aussi des gens à diriger ou à former à leur tour, car il arrive un moment où s'entraîner trois fois par jour pour du sport de haut niveau, c'est difficile. On fait du travail à la dentelle car certains athlètes ont des niveaux Bac + 5 et d'autres, Bac - 5 ! Ce sont donc des projets vraiment individualisés."   

A Dijon, on forme potentiellement des athlètes pour les JO de 2024 ? 

"L'objectif aujourd'hui à Dijon, ce sont des restructurations justement pour pouvoir être un centre de préparation pour les équipes françaises mais aussi étrangères, car il y a plus d'une centaine de délégations étrangères qui vont chercher des sites d'entraînement répondant aux normes olympiques où l'on puisse à la fois s'entraîner mais aussi manger, dormir, être soigné. On a mis la barre très haut avec la région Bourgogne-Franche-Comté pour rivaliser avec l'INSEP à Paris. La région a voté 15,7 millions d'investissements pour créer un centre de préparation et de performance sportive. On va prendre l'athlète sur un protocole bien défini, dans lequel il va pouvoir s'entraîner dans une salle de musculation mais aussi récupérer avec des bains froids et des bains chauds. On lui proposera aussi de la cryothérapie ou encore de pouvoir s'entraîner dans les même conditions qu'en haute altitude puisque les conditions physiques ne sont pas les même. Cela permet aussi de diminuer le risque de blessure. On va aussi travailler sur la chaleur car de plus en plus de compétition se passent dans l'hémisphère Sud où il fait parfois très chaud. Des athlètes perdent leurs moyens parce qu'ils s'entraînent à une vingtaine de degrés."   

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