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Dossier : Contournement de Beynac

Dordogne : le député Michel Delpon soutien pour la première fois la déviation de Beynac

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Par , France Bleu Périgord

Le conseil départemental relaie ce mardi 26 mai la prise de position du député du Bergeracois pour l'achèvement du projet de déviation de Beynac. Le chantier du contournement a été arrêté par la justice qui demande son démantèlement. Des recours sont en cours d'examen.

la justice administrative a suspendu les travaux du projet de déviation de Beynac le 9 avril 2019.
la justice administrative a suspendu les travaux du projet de déviation de Beynac le 9 avril 2019. © Radio France - Charlotte Jousserand

Le député LREM Michel Delpon soutient le chantier de déviation de Beynac. Le conseil départemental de la Dordogne annonce dans un communiqué ce mardi 26 mai que le député du Bergeracois prend publiquement position en faveur du projet de contournement. Une première pour Michel Delpon qui ne s'était jamais exprimé publiquement sur ce sujet épineux en Périgord. 

Eu égard aux travaux déjà réalisés, je me prononce à présent publiquement contre la démolition des ouvrages déjà réalisés en raison du gaspillage public que cela représente. Michel Delpon

Le député souligne par ailleurs "l'impact écologique négatif que cela va entraîner : nouvelle intervention dans le lit de la rivière, pas de mise en oeuvre des mesures compensatoires environnementales, destructions des bassins de rétention déjà construits, pas de renaturation de la rivière avec les frayères à brochets prévus à l'origine...".

La justice a ordonné l'arrêt du chantier et le démantèlement des piles de pont déjà construites. La destruction n'a pas encore commencé sur place mais des devis ont été demandés affirme le département, qui dans le même temps a déposé plusieurs recours pour contester l'annulation du chantier devant le Conseil d'Etat. 

Le Conseil départemental estime que la destruction de ce qui a déjà été construit et la remise en état du site coûterait  11 millions d'euros selon ses calculs. Il affirme que le coût global s'élèverait à plus de 40 millions d'euros si l'on prend en compte les 27 millions d'euros déjà dépensés pour la construction des piles de pont.

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