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Société

Dordogne : les chevaux marathoniens attendus ce week-end à Monpazier pour une course d'endurance

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Par , France Bleu Périgord

Environ 300 cavaliers sont attendus ce vendredi et samedi à Monpazier, lors du concours d'endurance équestre international. Les chevaux vont faire 160 km par jour à 20 km/h de moyenne. Une compétition spectaculaire mais très normée.

Les cavaliers se préparent pour la course
Les cavaliers se préparent pour la course © Radio France - Mickaël Chailloux

Monpazier, France

C'est le marathon des chevaux qui se déroule ce week-end à l'hippodrome de Marselès.  L'ADOREED de Monpazier organise son concours international d'endurance. C'est un rendez-vous très attendu depuis 20 ans. "C'est l'une des plus belles épreuves. On a entre 15 et 20 nations représentées" explique Jean-Noël Lafaure, organisateur. "En endurance, la chose le plus importante c'est le circuit. Je me suis attaché à faire un circuit qui correspond à la discipline, avec des chemins de grande qualité. Avec mes 80 bénévoles, on s'attache à améliorer les pistes, à débroussailler. C'est ce qui fait le succès de notre compétition." 

Un entraînement très important 

Les chemins doivent être bien dégagés. Car ce qui est primordial, c'est la sécurité des chevaux, véritables marathoniens, stars de ce week-end. "Ce sont des efforts très importants que l'on demande à nos chevaux, c'est vrai" reconnait l'organisateur, "ils sont préparés depuis longtemps". Le régional de l'étape Joël Marescassier, cavalier originaire de Villefranche-de-Périgord le reconnaît : Val son cheval Hongre de 9 ans a été très préparé. Il s'agit de sa première course au haut-niveau. Il arrive à maturité pour participer à une telle course. "Il faut commencer à travailler très jeune sans l'user. Il faut des heures d'entraînements, tous les deux ou trois jours. On alterne du travail à petite vitesse sur haut dénivelé et du galop sur piste, pendant une heure d'affilée." Ce passionné de course hippique d'endurance se prépare aussi pour sa course, en faisant attention à son cheval, aux blessures. "Toujours jeter un oeil à son cheval, c'est important"

Val, le cheval de Joël Marescassier, qui concourt dans la catégorie Major (+ de 45 ans) - Radio France
Val, le cheval de Joël Marescassier, qui concourt dans la catégorie Major (+ de 45 ans) © Radio France - Mickaël Chailloux

Des contrôles très stricts pour la santé des chevaux

Qui dit compétition, dit aussi contrôle. Les chevaux sont astreints comme les humains à un bilan de santé avec un vétérinaire. Il survient tout les 30 kilomètres.Les vétérinaires présents vont ainsi examiner les chevaux. "On apprécie son état de fatigue et de santé", raconte Gilles Cassagne, vétérinaire du Lot. "On s'intéresse à son état d'hydratation, son métabolisme, son rythme cardiaque" qui en doit pas être en dessous de 64 bpm. "On regarde aussi l'appareil locomoteur pour voir s'il n'y a pas de boiteries." Si le vétérinaire a un doute, il peut demander un réexamen dix minutes avant le départ. A la fin de la course, il y a aussi un contrôle anti-dopage.

Les service vétérinaires ont leur service au milieu de l'hippodrome  - Radio France
Les service vétérinaires ont leur service au milieu de l'hippodrome © Radio France - Mickaël Chailloux

Il existe plusieurs catégories de concours : Amateur , Amateur Elite, Amateur Elite Grand Prix, et le Championnat de France des Majors.