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Dossier : Coronavirus Covid-19

Dordogne : "on risque de se retrouver avec des salles qui ne seront pas rentables" dit un restaurateur

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Par , France Bleu Périgord

Le premier ministre Edouard Philippe doit présenter la phase 2 du plan de déconfinement lié à l'épidémie de coronavirus ce jeudi 28 mai. Avec une possible réouverture des restaurants et bars en zone verte au moins. Les restaurateurs du Périgord ont de nombreuses craintes.

Un restaurant fermé - illustration
Un restaurant fermé - illustration © Maxppp - Maxppp

C’est ce jeudi 28 mai qu’Edouard Philippe doit annoncer la suite du déconfinement, la phase 2. Ce sera à partir du 2 juin.

Avec l’espoir pour les restaurateurs de pouvoir rouvrir enfin… Ce mercredi, la profession a signé un manifeste « Il ne vous manque pas quelque chose ? » pour demander l’annulation de charges et la poursuite du chômage partiel jusqu’au printemps prochain.

En Périgord noir, en zone très touristique, les restaurateurs espèrent bien sûr pouvoir reprendre leur activité normale ou quasi normale à partir de mardi. C’est le cas de Pascal Maleville, qui tient l’hostellerie restaurant Maleville à Beynac, en bord de rivière Dordogne.

"On est dans l'attente. Si on rouvre le 2 juin, au niveau du protocole, on ne sait pas encore trop, donc il faut des annonces rapides. Vu le beau temps, on a eu un énorme manque à gagner à ce jour qu'il faudra rattraper" explique Pascal Maleville.

"On est resté dans le flou très longtemps. Va-t-il y a voir du monde cet été ? Il le faudra car en avant-saison on travaille beaucoup avec des groupes du troisième âge et là tout a été annulé" poursuit-il.

"Malheureusement il faudra réduire les salles donc les capacités des clients, ce qui va forcément réduire le personnel automatiquement" dit le restaurateur. 

Des craintes aussi pour Serge Petit, patron du restaurant du château à Campagne, toujours en Périgord noir, près du Bugue.

"On attend. Impatiemment. Pour savoir à quelle sauce on va être mangés. Même les plats à emporter, au niveau du chiffre d'affaire, c'est ridicule. On survit. On attend de savoir ce qu'il faut faire, le protocole, c'est hyper compliqué, on ne sait pas combien on va pouvoir recevoir de gens, si cela se trouve, on va se retrouver avec des salles avec si peu de gens que ce ne sera pas rentable" dit-il.

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