Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Du bruit, du monde et quelques bobos... Fin de "party" à Liverdun

Des milliers de jeunes Européens se sont réunis pour fêter le Nouvel An sur des sons et rythmes techno extrêmes. Cette séquence illégale de "free party" aura duré un peu plus de 24 heures, sous la surveillance des secouristes et des gendarmes.

Plusieurs milliers de fêtards ont occupé l'ancienne usine de Saint-Gobain PAM de Liverdun (Meurthe-et-Moselle).
Plusieurs milliers de fêtards ont occupé l'ancienne usine de Saint-Gobain PAM de Liverdun (Meurthe-et-Moselle). © Radio France - Laurent Watrin

Liverdun, France

De France, d'Allemagne, de Belgique, du Luxembourg... et même de Pologne. Plusieurs milliers de jeunes fêtards ont occupé illégalement, pendant plus de 24 heures, cette friche industrielle de Saint-Gobain, à l'entrée du bourg de Liverdun (entre Nancy et Pont-à-Mousson).

Deux hangars désaffectés de l'ancienne usine de Saint-Gobain ont été utilisés pour mettre à l'abri le matériel sonore et visuel. - Radio France
Deux hangars désaffectés de l'ancienne usine de Saint-Gobain ont été utilisés pour mettre à l'abri le matériel sonore et visuel. © Radio France - Laurent Watrin

Cette "free party" a mobilisé plusieurs dizaines de gendarmes, pompiers et bénévoles de la protection civile. "C'est un super rassemblement. Tout le monde se parle", explique Chloé, à l'écart du son des hangars. Venue de Bourgogne, avec des amis, une autre participante explique ne pas comprendre "pourquoi c'est interdit".

"Nous disons aux organisateurs qu'il faut déclarer ce type de manifestations", rappelle le directeur de cabinet du préfet de Meurthe-et-Moselle, Morgan Tanguy "car cela nous oblige à mettre en oeuvre des dispositifs de sécurité au dernier moment", sur des sites souvent dangereux.

Morgan Tanguy, directeur de cabinet du préfet de Meurthe-et-Moselle

Le poste médical avancé, mis en place de l'autre côté de la route, aura permis de soigner une vingtaine de blessés légers, victimes de chutes ou de coupures. Quatre victimes ont été transportées à l'hôpital.

Musique, alcool... et drogue

"La plupart des fêtards viennent pour la musique", dit l'un des organisateurs. "Mais il y a aussi ceux qui viennent pour la drogue. C'est une évidence", reconnaît un autre participant.

Les organisateurs ont coupé le son à la mi-journée, en ce jour du Nouvel An, à la demande de la préfecture.

Les gendarmes ont procédé à des contrôles d'alcoolémie et de stupéfiants, à la sortie du site. Bilan : une quarantaine d'infractions relevées selon un communiqué de la préfecture de Meurthe-et-Moselle.

"Nous, on est restés sages, pour faire la route du retour jusqu'à Paris", sourit un groupe d'amis, filles et garçons âgés d'une vingtaine d'années, habitués de ce type de rassemblement festif.

Reportage sonore

A ECOUTER

La plupart des fêtards sont venus en voiture. Les gendarmes de Meurthe-et-Moselle ont procédé à des contrôles après la fête. - Radio France
La plupart des fêtards sont venus en voiture. Les gendarmes de Meurthe-et-Moselle ont procédé à des contrôles après la fête. © Radio France - Laurent Watrin