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Edito. Le premier ministre est visiblement prié de faire le service après-vente du président de la République

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Par , France Bleu

Tous les matins retrouvez le billet de Jean-Laurent Bernard, un regard aiguisé sur l'actualité.

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Oui, comme il n'est pas question que François Hollande disparaisse au prétexte que Manuel Valls pèse trois fois plus lourd que lui dans les sondages, le premier ministre est plus que jamais prié d'amplifier la parole présidentielle et de la valoriser le plus possible. Cela dit, on ne voit pas très bien, surtout en ce moment avec la très mauvaise santé des socialistes, comment il pourrait y avoir une feuille de papier à cigarette entre les deux hommes. Et notamment sur l'Europe où la mission un peu suicide sur les bords est de limiter la casse. Le premier ministre sait ce que Bruxelles attend du gouvernement et en européen convaincu sans doute plus par principe de réalité que par conviction absolue il se rallie clairement du coté de ceux qui ne voient pas l'avenir de la France en dehors de l'Europe. Mais cette Europe si proche et si lointaine est aussi celle qui nous demande depuis des années de mettre de l'ordre dans nos comptes. On savait que la potion serait amère en 2014, elle risque fort d'être très indigeste. Les économies commencent pas une augmentation des impôts et de nouveaux contribuables découvrent avec amertume qu'ils doivent désormais payer plusieurs centaines d'euros. Au gouvernement de gérer ce qui ressemble à une injustice tout en se démarquant fermement des euro-septiques. L'urgence va donc être d'aider les 6 ou 700 000 familles qui risquent de perdre beaucoup dans cette politique économique. Mais il ne faut pas se leurrer, chasser 50 milliards est une chose mais sans une vraie embellie sur l'emploi, ce tour de vis ne servira pas à grand chose. Dans l'immédiat c'est le travail pour tous qui doit primer. On en est loin. Dans ce domaine, Bruxelles n'y est pas pour grand chose. Nous sommes directement responsables de notre économie. Il faut faire vite et soutenir les entreprises, notamment les PME.

Edito. Manuel Valls prié de faire le service après vente de François Hollande

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