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Société

Élisabeth Revol a bien eu recours à de l'oxygène pour gravir l'Everest

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Drôme Ardèche, France Bleu Pays de Savoie, France Bleu Isère, France Bleu

Le sponsor de l'alpiniste fait son mea-culpa après les révélations le 7 juin du magazine en ligne alpinemag.fr. Non, Elisabeth Revol, contrairement à ce que son sponsor avait annoncé, n'a pas gravi l'Everest sans oxygène.

Photo extraite de la page Facebook de l'équipementier Valandre.
Photo extraite de la page Facebook de l'équipementier Valandre. -

Drôme, France

Il y a un peu plus de deux semaines, voici un exploit dont nous nous faisions l'écho : un peu plus d'un an après le drame du Nanga Parbat, l'alpiniste drômoise Elisabeth Revol atteint le sommet de l'Everest, sans oxygène. Ou tout du moins le pensions-nous. Dans l'impossibilité de joindre Elisabeth Revol encore sur place, et ses proches, peu bavards, ne souhaitant pas confirmer la prouesse, nous avions dû nous appuyer sur le seul témoignage du sponsor de l'alpiniste, l’équipementier Valandré, seul à communiquer sur l’événement.  

Le sponsor contraint au mea culpa

Ce dimanche, Valandré fait son mea-culpa sur les réseaux sociaux. Un recul imposé par les révélations du magazine en ligne alpinemag.fr qui titrait le 7 juin dernier Elisabeth Revol : Everest avec oxygène

Donc, non, Elisabeth Revol, contrairement à ce qui avait été annoncé, n'a pas gravi l'Everest sans oxygène. "Le matin du 23 mai, nous avons reçu un message du mari d'Elisabeth avec la nouvelle : elle avait réussi à atteindre de sommet l'Everest, écrit Niels-Henrik Friisbøl, le PDG de Valandre. Connaissant sa force exceptionnelle et sachant qu'elle avait déjà pu s'acclimater aux 8.400 mètres d'altitude, nous avons supposé, à tort, qu'elle avait grimpé l'Everest sans l'aide d'oxygène supplémentaire. Nous avons partagé cette nouvelle sur nos réseaux sociaux sans sa confirmation. Ce que nous ne savions pas, et ce que le monde entier sait désormais, c'est que la congestion de la circulation sur les dernières centaines de mètres était terrible et s'est avérée fatale pour certains. Elisabeth avait le choix entre renoncer à sa tentative ou être prudente et utiliser de l'oxygène, afin de réaliser son rêve d'enfance. Nous saluons sa force de jugement d'athlète expérimentée et respectons son choix".  

Elisabeth Revol n'est donc pas, pour l'instant, la première Française à avoir réussi l'ascension de l'Everest sans oxygène, ce qui n'enlève rien à son exploit par ailleurs.