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Emmanuel Macron et les associations sont d'accord : le droit d'asile est dévoyé

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Par , France Bleu Breizh Izel, France Bleu Armorique

La politique migratoire est dévoyée, c'est l'avis d'Emmanuel Macron, à quelques jours du débat parlementaire sur la politique migratoire. "Mais pas par les demandeurs d'asile, par l'Etat", affirme la Ligue des droits de l'Homme de Quimper.

Demandeurs d'asile (illustration)
Demandeurs d'asile (illustration) © Maxppp - Steve Reigate

Emmanuel Macron en parle beaucoup depuis deux semaines. C'était encore le cas ce mardi devant le Conseil de l'Europe à Strasbourg : la politique migratoire. Les parlementaires français débattront en début de semaine prochaine. David Thorondel, président de la Ligue des droits de l'Homme à Quimper, a rédigé un texte, "un vade-mecum", à l'attention des près de 900 députés et sénateurs, pour qu'ils connaissent mieux la situation. "Je préférerais qu'on parle de la politique migratoire de manière plus factuelle et moins passionnée. On a fait le constat que la politique migratoire a _un débat déformé_."

Le droit d'asile est dévoyé par les Européens qui ne laissent pas les voies légales de l'immigration ouverte

Car il y a des humains derrière les chiffres : 110.000 demandes d'asile en 2018 en France, +20% d'augmentation, des dossiers albanais et géorgiens pour beaucoup. "Ce sont souvent des situations de vendetta familiale, de discrimination. Il y aussi des migrants économiques c'est vrai mais les premiers migrants économiques, ce sont les européens. Je suis d'accord avec Emmanuel Macron sur un point : _le droit d'asile est dévoyé. Mais pas par les demandeurs d'asile_, par les Européens qui ne laissent pas les voies légales de l'immigration ouverte."

Nous sommes la voix du terrain

Le vade-mecum doit permettre aux députés d'avoir une analyse plus fine de l'immigration, via les associations qui œuvrent sur le terrain : "en commission des lois, il y avait un débat avec un universitaire récemment, et il y avait très peu de parlementaires pour l'écouter. Il ne faut pas que les députés, Bretons et autres, oublient le terrain et la France qui accueillent. Nous sommes la voix du terrain et nous constatons que les chiffres qui circulent sont faux. Il faut que beaucoup de choses changent mais pour l'instant, on ne s'oriente pas dans le bon sens." 

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