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Les gendarmes de Haute-Garonne face à une recrudescence des tapages nocturnes

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Par , France Bleu Occitanie, France Bleu

Depuis le début de ce 3e confinement, les gendarmes de la région sont aux aguets sur l'organisation des soirées clandestines. Ils apprennent souvent ces rassemblements illégaux sur les réseaux sociaux ou via le voisinage. Un phénomène qui laisse sa place aux tapages nocturnes désormais.

1 300 interventions des gendarmes concernent un tapage nocturne en Haute-Garonne depuis le début de l'année
1 300 interventions des gendarmes concernent un tapage nocturne en Haute-Garonne depuis le début de l'année © Maxppp - PHOTOPQR/LE TELEGRAMME/MAXPPP

Depuis le début de la crise sanitaire, les fêtes clandestines sont une nouvelle source de problèmes pour les gendarmes. "Les gendarmes ne peuvent pas être sur tous les fronts" confie le colonel Xavier Wargnier du centre opérationnel de Haute-Garonne. Difficile de contrôler ces soirées privées qui parfois réunissent beaucoup de fêtards. Alors les gendarmes se mobilisent en amont pour surveiller et déceler l'organisation de ces fêtes clandestines, "de moins en moins nombreuses" selon le centre opérationnel de Haute-Garonne. Le but étant d'éviter tout débordement comme il y a huit jours au Burgaud, près de Toulouse.

1.300 interventions pour tapage nocturne depuis le début de l'année

Mais cette source de problème n'est pas récurrente. En revanche, les tapages nocturnes sont en nette recrudescence en Haute-Garonne. Quelque 1.300 opérations de la gendarmerie depuis le début de l'année contre 800 de janvier à mars 2020. On distingue très peu de rassemblement qui dépasse les bornes. Les soirées se passent plus généralement à domicile, entre amis. 

"On prévient régulièrement les gérants de gîtes"

La difficulté finalement pour les forces de l'ordre est de localiser en amont ces attroupements non-autorisés. Les gendarmes scrutent attentivement les réseaux sociaux et les réservations de gîte : "On essaye de suivre et anticiper au maximum les informations qui peuvent circuler sur les réseaux sociaux sur des locations de gîtes. On va voir les propriétaires de gîtes pour leur dire. On les met en garde et leur signale tout danger. On a diffusé à tous les Gîtes de France une petite plaquette sur laquelle on leur signale les conditions dans lesquelles des gîtes doivent être loués et surtout, les risques qu'il y a pour les propriétaires de gîtes", affirme le colonel Xavier Wargnier, second des gendarmes de Haute-Garonne.

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