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Société

EN IMAGES - À bord du nouveau trimaran géant de Thomas Coville avant son baptême aux Sables-d'Olonne

Le skipper breton Thomas Coville baptisera dimanche son nouveau bateau Sodebo sur le port des Sables-d'Olonne. Un maxi-trimaran classe Ultime, 32 mètres de long, 35 mètres de mât, et un "fuselage" qui rappelle celui des avions.

Le skipper Thomas Coville sur le ponton du Vendée Globe, mercredi 15 mai aux Sables-d'Olonne.
Le skipper Thomas Coville sur le ponton du Vendée Globe, mercredi 15 mai aux Sables-d'Olonne. © Radio France - Marc Bertrand

Vendée, France

On le voit de très loin. Des flotteurs verts et blancs de 32 mètres, un mât de 35 mètres qui toise tous les autres sur le port des Sables. Le trimaran géant a même failli ne pas passer dans le chenal en arrivant : "C'était vraiment à deux mètres près, j'ai eu un peu peur sur le coup", s'amuse Thomas Coville, venu baptiser son tout nouveau maxi-trimaran Sodebo sur les terres vendéennes de son sponsor. 

"On a mis trois heures à rejoindre Les Sables-d'Olonne depuis La Trinité, avec des pointes à 46 noeuds (85 km/h) !" - Thomas Coville

Chaque foil mesure 4 mètre de haut sur ce maxi-trimaran de 130 pieds. - Radio France
Chaque foil mesure 4 mètre de haut sur ce maxi-trimaran de 130 pieds. © Radio France - Marc Bertrand

Un fuselage comme celui d'un avion

Le monstre est sorti des chantiers de Vannes après 18 mois de travail. Un bateau imaginé par Thomas Coville, avec des spécialistes de l'aéronautique et de la course automobile. Et ça se sent. L'aérodynamisme est travaillé comme un fuselage, la cabine elle-même ressemble à un cockpit, "un cockpit d'Airbus !", rigole le skipper. 

"C'est hyper-instrumenté, il y a de la fibre optique partout, et c'est un monde un peu incroyable. J'ai un rapport de performance qui sort après chaque navigation"

Le nez du bateau et les flotteurs sont dessinés pour un maximum d'aérodynamisme. - Radio France
Le nez du bateau et les flotteurs sont dessinés pour un maximum d'aérodynamisme. © Radio France - Marc Bertrand

Certains skippers regrettent cette course à toujours plus de technologie dans le monde de la voile. Thomas Coville y voit un défi, une sorte de frontière inexplorée. Et quand le vent se lève et que les gigantesques foils commencent à soulever le bateau avec des pointes à 46 nœuds (85 km/h), les sensations sont là. 

"La première fois que j'ai décollé avec cet engin, je pensais pas que ça allait me sortir les tripes et m'émouvoir autant. J'ai arrêté le bateau, j'en avais les larmes aux yeux. Le moment où ça accélère et que ça commence à voler... on entre dans une autre dimension"

Sur la coque comme dans le cockpits, écrans et technologie sont partout. - Radio France
Sur la coque comme dans le cockpits, écrans et technologie sont partout. © Radio France - Marc Bertrand

Le maxi-trimaran sera baptisé dimanche sur le port des Sables, devant 2.200 salariés du sponsor Sodebo, par son parrain, l'aventurier Suisso-sud-africain Mike Horn. Il repartira lundi pour de nouvelles séries d'essais en mer. Et une première confrontation cet été avec les autres trimaran classe Ultime, lors du Fastnet en Angleterre.

Interdiction de photographier l'intérieur... pour le découvrir, il faudra écouter le reportage radio ! - Radio France
Interdiction de photographier l'intérieur... pour le découvrir, il faudra écouter le reportage radio ! © Radio France - Marc Bertrand