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Société

Épandages de pesticides devant l'école de Villeneuve-de-Blaye : une audience cruciale à la fin du mois de mai

jeudi 3 mai 2018 à 16:37 Par Olivia Chandioux, France Bleu Gironde et France Bleu

Nouvelle étape dans le dossier des épandages viticoles à Villeneuve-de-Blaye en 2014 qui avaient provoqué des malaises d'enfants d'une école à proximité. Le 31 mai prochain, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bordeaux décidera soit du non lieu ou du renvoi en correctionnel du dossier.

En mai 2014, des épandages viticoles à Villeneuve-de-Blaye avaient provoqué des malaises d'enfants d'une école à proximité
En mai 2014, des épandages viticoles à Villeneuve-de-Blaye avaient provoqué des malaises d'enfants d'une école à proximité © Maxppp - Photo d'illustration

Bordeaux, France

Le 31 mai, la chambre de l'instruction de la cour d'appel de Bordeaux devra trancher dans le dossier des épandages viticoles à Villeneuve-de-Blaye en mai 2014 qui avaient provoqué des malaises d'enfants d'une école située à proximité des vignes. Soit la chambre décide de confirmer le non-lieu, soit elle décidera d'un renvoi devant le tribunal correctionnel de Libourne ce qui signifie qu'il y aura bien un procès.

C'est une étape de plus dans ce dossier à rebondissements. En 2015, l'affaire avait été classée sans suite par le tribunal correctionnel de Libourne. En 2017, le juge d'instruction en charge du dossier avait rendu un non-lieu. La SEPANSO, fédération régionale des associations de protection de la nature de la région Aquitaine, avait alors décidé de faire appel de cette décision. 

La santé de nos enfants vaut bien un procès." Maître François Ruffié, avocat de la SEPANSO

Aujourd'hui le Parquet de Bordeaux soutient les poursuites, et estime que "les charges sont suffisantes". Une très bonne nouvelle pour Maître François Ruffié, l'avocat de la SEPANSO, qui est donc partie civile dans ce dossier : "La position prise récemment par le Parquet général nous rassure. On se sent moins seul dans le désert. Cette audience est très très importante pour la santé des enfants et celle de tous les riverains des exploitations viticoles."

Si la chambre de l'instruction de Bordeaux confirme le non-lieu à la suite de l'audience du 31 mai, il ne restera aux parties civiles que le pourvoi en cassation.