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Explosions à Beyrouth : la communauté libanaise de Metz s'organise pour "faire ce qu'il faut"

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Par , , France Bleu Lorraine Nord

La mairie de Metz a fait part de sa compassion après les explosions à Beyrouth au Liban. Le docteur Khalifé Khalifé, premier adjoint, a commencé à prendre des contacts pour aider comme il le peut sa ville natale.

Le port de Beyrouth après les explosions, ce mercredi 5 août.
Le port de Beyrouth après les explosions, ce mercredi 5 août. © AFP - JOSEPH EID

La ville de Metz "apportera tout son soutien qui pourrait se révéler nécessaire" à la ville de Beyrouth, a annoncé le maire de Metz François Grosdidier dans un communiqué ce mercredi, au lendemain des énormes explosions sur le port de la capitale libanaise. Le drame a fait plus d'une centaine de morts et près de 4.000 blessés. Les dégâts matériels sont immenses et 300 000 personnes sont aujourd'hui sans domicile.

"Un de mes anciens élèves a passé cinq ans à Metz"

La communauté libanaise de Metz tente d'avoir des nouvelles, à l'image du Dr. Khalifé Khalifé. Le premier adjoint a grandi à Beyrouth et toute sa famille y réside aujourd'hui. Il a aussi contacté des collègues médecins sur place, où la situation médicale et sanitaire est très tendue : "J'ai un de mes anciens élèves qui a passé cinq ans à Metz qui est dans l'hôpital principal de Beyrouth qui est vraiment en front de mer et qui a été le plus dévasté. Il y a sept infirmières qui sont mortes et 35 médecins et personnels blessés, l'hôpital est hors d'usage, il n'y a plus d'électricité, plus rien. Sans une intervention internationale forte, ils n'arriveront pas à s'en sortir", assure le cardiologue à l'hôpital Mercy. 

"On attend pour avoir une action précise et ciblée"

Le premier adjoint est déjà sur tous les front pour aider son pays natal : "J'ai pris contact avec l'ambassadeur du Liban à Paris, et on attend pour avoir une action précise et ciblée. J'ai pris aussi des contacts avec des collègues dans des hôpitaux libanais, pour savoir quoi leur apporter, des médicaments ou du matériel", explique le Dr. Khalifé Khalifé.

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