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L'ancien président de la République Valéry Giscard d'Estaing est mort à l'âge de 94 ans "des suites du Covid"

Face au coronavirus, des clubs de sport amateur craignent de disparaître en Touraine

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Par , France Bleu Touraine

Baisse du nombre de salariés, sponsors qui manquent à l'appel : certains clubs de sports amateurs d'Indre-et-Loire commencent à sérieusement manquer de fonds et ont peur de disparaître. Un effet de la crise du coronavirus.

De nombreux clubs de sport amateur rencontrent des difficultés financières en Indre-et-Loire, à cause de la crise du coronavirus.
De nombreux clubs de sport amateur rencontrent des difficultés financières en Indre-et-Loire, à cause de la crise du coronavirus. © Maxppp - BELGA Photo d'illustration

Entre les restrictions sanitaires qui empêchent par exemple les adultes de pratiquer du sport en salle depuis l'instauration du couvre-feu, les protocoles sanitaires qui découragent certains pratiquants, et désormais la crainte d'un reconfinement : le nombre de licenciés est en baisse dans de nombreux clubs d'Indre-et-Loire. "Depuis la rentrée, on a observé une baisse d'à peu près 20% du nombre de licenciés", observe Benoit Guillon, le président du comité départemental de handball en Indre-et-Loire. "On aura du mal à les récupérer d'ici la fin de la saison c'est sûr." Il y avait l'an dernier 4.200 licenciés en handball dans le département.

Des pertes financières

Cette baisse du nombre de licenciés, elle a forcément une incidence sur les budgets des clubs. "Sur une licence jeune à 90€, 45€ sont pour nous", détaille Eric De Rancourt, le président du Chinon Basket Club, qui compte aujourd'hui 70 licenciés, contre 115 la saison passée. Ça fait donc de l'argent en moins, d'autant qu'en parallèle, les subventions publiques n'ont pas augmenté. Difficile donc d'atteindre l'objectif fixé à 10.000 euros de budget : "on a beaucoup de pertes d'argent, qu'on arrivera pas à compenser. On perd aussi beaucoup de sponsors. Donc moi je vois l'avenir très peu sereinement."

On a de quoi tenir une saison. Mais si on a pas d'aides, je ne sais pas si on pourra repartir l'année prochaine - Eric De Rancourt, président du Chinon Basket Club

Et dans ces clubs amateurs, il y a aussi des gens qui travaillent, rappelle Benoit Guillon : "pour certaines structures associatives, il y a aussi la notion de salariés, pour lesquels aujourd'hui il y a des difficultés à sortir les salaires en fin de mois. Les temps sont durs." Les clubs attendent désormais des aides de l'Etat pour se sauver, d'autant plus si un nouveau confinement est décrété.

Je vais fermer l'école - Véronique Jacquot, directrice de l'école de danse Tours'N Danse

Cette fermeture, Véronique Jacquot, directrice de l'école de danse Tours'N Danse, la voit fatalement venir s'il y a un nouveau confinement, par exemple le week-end, et un couvre-feu élargi : "je vais fermer l'école. Définitivement ou pas, ça je ne sais pas encore. Si je ne peux pas donner de cours une heure le soir comme je fais actuellement, et si je ne peux plus donner de cours le samedi, il ne va plus me rester grand chose." Véronique Jacquot ne se dégage plus de salaire ces derniers mois, elle utilise ses seuls revenus pour payer le loyer de ses locaux. 

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