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Faillite de Thomas Cook, une vacancière dijonnaise témoigne : "On a eu le sentiment d'être pris en otage"

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Par , France Bleu Bourgogne

De retour d'un voyage aux Iles Canaries avec Thomas Cook, un couple de dijonnais témoigne : à Fuerteventura, le gérant de l'Hôtel leur a réclamé de payer plusieurs nuits en plus. Edwige et Jean-François Boivin vont demander le remboursement ainsi que des dommages et intérêts.

L' une des boutiques dijonnaise de Thomas Cook place Darcy
L' une des boutiques dijonnaise de Thomas Cook place Darcy © Radio France - Stéphane Parry

Il est peu probable qu'Edwige et Jean-François, un couple de retraités vivant une partie de l'année à Fontaine-Lès-Dijon, repartent un jour en voyage avec Thomas Cook. D'abord, depuis plus d'une semaine, le voyagiste britannique est en cessation de paiement. Ensuite, la dernière expérience qu'ils ont eu avec l'agence de voyage s'est mal passée : " À peine arrivés sur place, on s'est demandés si les transferts entre l'aéroport et l'hôtel étaient assurés et si les vols retours étaient maintenus, on avait aucune information" déplore Edwige.  

"Si on ne réglait pas le supplément, on n'était plus clients de l'hôtel 

À l'incertitude, succède la menace : sur place le gérant de l'hôtel leur réclame de régler une deuxième fois une partie de la note : "On avait réglé notre séjour un mois avant de partir soit le 24 août et là, sur place, on nous demande de régler trois nuits supplémentaires, soit 374 euros et cinquante deux centimes, sans quoi, on n'avait plus accès aux chambres pourtant réservées à l'avance," ajoute la retraitée. "Je me souviens qu'il y avait une jeune fille qui disait que si elle devait verser 300 euros, elle ne pourrait pas payer son loyer à la fin du mois. On sentait que c'était sérieux."

Edwige Boivin : " il fallait payer en plus, sinon on n'était plus clients de l'hôtel"

"On avait aucune certitude sur le jour de retour en Côte-d'Or 

À ce moment Edwige et Jean-François Boivin se sentent pris en otage : "Quand on vous dit si vous ne payez pas, vous n'avez plus accès à votre chambre, vous n'êtes plus client de l'hôtel, on se sent otages." La facture réglée, le couple de côte-d'orien a pu poursuivre ses vacances mais toujours sans la certitude d'un retour en Côte-d'Or le jour prévu. "Jusqu'au dernier moment, on ne savait pas si le transfert entre l'hôtel et l'aéroport était à nos frais et si on allait avoir un avion. On était encore dans l'incertitude."

Finalement, c'est le gouvernement local qui a pris à sa charge le transfert jusqu'à l'aéroport. Les vacances terminées, Edwige et Jean-François Boivin vont demander le remboursement des coûts supplémentaires engagés pour leur séjour aux Iles Canaries ainsi que des dommages et intérêts.

© Visactu -

Retrouvez le témoignage d'Edwige Boivin ce mardi dans le + INFO à 7 heures 18 et 8 heures 45 sur France Bleu Bourgogne 

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