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Faut-il réduire le nombre de commémorations ?

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Par , France Bleu Alsace, France Bleu Elsass

Depuis 2012, le 11 novembre est une journée d'hommage à tous les morts pour la France. Elle ne se substitue pas aux autres journées de commémoration nationale. Régulièrement, des voix s'élèvent pour demander une réduction de leur nombre.

Un monument aux morts de 14-18  en novembre 2013.
Un monument aux morts de 14-18 en novembre 2013. © Radio France

Jusque chez les historiens, la réduction du nombre de journées commémoratives a des partisans. En 2008, André Kaspi proposait de ne conserver que le 8 mai, le 14 juillet et le 11 novembre. Dans son rapport, il notait que le nombre de commémorations avait doublé en dix ans. Ainsi, le dernier dimanche d'avril est journée nationale de la déportation, le 10 mai journée de commémoration de l'abolition de l'esclavage, le 25 septembre est journée d'hommage aux harkis... L'historien concluait en affirmant qu'il fallait mettre un terme à cette inflation. 

L'art pour entretenir le souvenir

Suite à ce rapport, le 11 novembre a été décrété journée d'hommage à tous les morts pour la France, mais elle ne se substitue pas aux autres. Les commémorations officielles ne sont pourtant pas le seul moyen d'entretenir la mémoire. L'art y contribue également. Pour Franck Balandier, auteur d'une fiction racontant la déportation d'un jeune homosexuel au camp du Struthof : "les deux sont complémentaires. Les commémorations officielles doivent perdurer, mais la culture est aussi un bon vecteur de souvenir. "

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