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Société

Fermeture de l'INAO à Bergerac : "Un coup dur pour l'agriculture périgourdine"

mardi 15 octobre 2013 à 17:06 Par Jules Brelaz, France Bleu Périgord

L'Institut national de l'origine et de la qualité délocalise officiellement son centre de Bergerac à Bordeaux. L'INAO, qui s'occupe des labels de qualités, connaît un plan de restructuration nationale. Dans le Bergeracois où l'on compte treize appellations d'origine contrôlée, les vignerons réagissent à "cette mauvaise nouvelle".

Le vignoble bergeracois / Grappe de raisins (archives)
Le vignoble bergeracois / Grappe de raisins (archives) © Maxppp

"La proximité fait que les agents de l'INAO connaissent parfaitement le territoire, jusqu'au bout des ongles et mieux que nous. Quand ils seront à cent kilomètres d'ici, cette connaissance du territoire n'existera plus." Philippe Biau, vigneron à Monfaucon et producteur de Côtes-De-Bergerac et de Montravel.

Après Météo France, c'est un autre symbole du service public qui quitte Bergerac. Stéphane Le Foll le ministre de l'Agriculture a enteriné la fermeture de l'Institut à Bergerac. Quatre des cinq agents qui travaillent à l'INAO en Dordogne sont rappelés à Bordeaux en 2014. L'antenne du Bergeracois ne conserve qu'un seul agent. Le président du Conseil Général de la Dordogne, Bernard Cazeau, Brigitte Allain, la députée du Bergeracois et Dominique Rousseau, le maire de Bergerac ont tenté en vain d'empêcher la fermeture de l'INAO.

Dix des vingt-cinq antennes réparties en France vont mettre la clé sous la porte. Celle de Bergerac avait un budget annuel de fonctionnement de 22 millions d'euros. Il était financé par l'Etat à hauteur de 75%, le reste à la charge du secteur de l'agriculture.

Philippe Biau, producteur à Monfaucon de Côtes-de-Bergerac et de Montravel, est membre du comité national de l'INAO.