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Commerçants et enseignants du Limousin en colère après les annonces d'Emmanuel Macron

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Par , , France Bleu Limousin

Après les nouvelles restrictions annoncées par Emmanuel Macron, les écoles et de nombreux commerces non-essentiels vont fermer. Les enseignants du Limousin regrettent de ne pas avoir été entendus plus tôt. Les commerçants de Limoges dénoncent des mesures qui les pénalisent une nouvelle fois.

Les commerçants et enseignants du Limousin en colère après les annonces d'Emannuel Macron
Les commerçants et enseignants du Limousin en colère après les annonces d'Emannuel Macron © Radio France - Adeline Divoux

Le président de la République a annoncé de nouvelles restrictions étendues à toute la France, y compris le Limousin. Des mesures pour faire face à la troisième vague de Covid-19 qui frappe la France. 

Parmi les nombreuses annonces, la fermeture  dès vendredi, des crèches, écoles primaires, collèges et lycées. La semaine prochaine, les écoliers du Limousin et de toute la France, suivront la classe à distance avant d'enchaîner dès le 12 avril par deux semaines de vacances scolaires.

Les enseignants regrettent de ne pas avoir été écoutés

À l'annonce de la fermeture des écoles, Marianne Corrèze, co-secrétaire académique du syndicat d'enseignants SNES-FSU, n'a pu cacher sa colère. "Aucune mesure n'a été prise en amont pour éviter de fermer les écoles !" 

Dans le viseur de Marianne Corrèze, le ministre de l'Éducation, Jean-Michel Blanquer, coupable de "ne rien avoir voulu entendre". Pourtant le syndicat avait alerté, "nous avions fait des demandes, des propositions mais rien n'a été fait. Pas de demi-groupes systématisés, pas de tests massifs dans les établissements. Notre ministre a été dans le déni et nous a envoyés dans le mur !"

"Tout le monde circule et nous ? On referme"

Autre mesure importante, la fermeture, dès samedi, des commerces non-essentiels. Près de 150.000 boutiques vont devoir baisser le rideau partout en France annonce ce soir le ministère de l'Economie. "C'est reculer pour mieux sauter", déplore Jean-François Pailloux, président de l'association de commerçants "Pignon sur rue" à Limoges. "Au lieu de confiner à fond quand il fait froid, on choisit encore des demi-mesures en plein printemps.

Le président de l'association de commerçants regrette la décision du chef de l'État qui pénalise une nouvelle fois lourdement de nombreux commerces. "Qui est ciblé ? Les commerçants. Avec ces mesures, tout le monde circule mais les commerces, eux, restent fermés." Bercy promet d'aider les boutiques obligées de fermer. Cela devrait coûter à l'Etat 11 milliards d'euros en aides par mois.

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