Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Le plan Alerte enlèvement déclenché pour retrouver Mia, une fillette de 8 ans enlevée par trois hommes dans les Vosges

Fin de vie : "Quand vous êtes à un moment où vous n'en pouvez plus et que vous souhaitez cesser de souffrir"

-
Par , , France Bleu Gard Lozère

La proposition de loi pour le droit à une fin de vie libre et choisie est examinée ce jeudi par les députés.

Accompagnement d'une personne en fin de vie (illustration)
Accompagnement d'une personne en fin de vie (illustration) © Maxppp - Julio PELAEZ

C'est un débat extrêmement sensible qui se joue ce jeudi : celui sur la fin de vie. Un débat sensible mais entravé. L'Assemblée nationale doit examiner une proposition de loi créant un droit à l'euthanasie, cible de 3.000 amendements compromettant son adoption, malgré ses nombreux partisans y compris dans la majorité. Les députés favorables au texte parlent d'obstruction parlementaire. Ce texte prévoit pour toute personne majeure, en phase avancée ou terminale d'une maladie, et même en cas d’absence de diagnostic de fin de vie à court terme, de choisir de ne plus vivre. Ce serait alors l'euthanasie. Euthanasie interdite aujourd'hui en France, alors que légalisée en Belgique ou encore en Espagne. 

"Si pendant des années j'ai exprimé mes volontés de fin de vie, si je ne peux pas m'exprimer en fin de vie, je veux qu'on respecte la personne que j'étais. Je ne veux pas qu'on se dise "peut-être qu'elle change d'avis." Catherine Daquin, déléguée de l'AMDM du Gard

C'est la première fois qu'un texte de ce type arrive devant les députés. Un texte salué par l'ADMD (Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité) comme une "avancée considérable" même si elle trouve qu'il ne va pas encore assez loin. Elle souhaiterait un copié-collé de la législation belge, ce qui n'est pas le cas.

"Quand vous êtes à un moment où vous n'en pouvez plus et que vous souhaitez cesser de souffrir, faire attendre quatre jours ou plus on n'imagine pas ce que ça représente comme calvaire pour la personne qui n'en peut plus." Catherine Daquin, déléguée de l'AMDM du Gard

Choix de la station

À venir dansDanssecondess