Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

Gilets jaunes : cinq entreprises du Tarn et Garonne demandent du chômage partiel

vendredi 30 novembre 2018 à 17:52 Par Pierre Viaud, France Bleu Occitanie

les blocages des gilets jaunes coûtent cher aux commerçants des zones commerciales concernées. C'est le cas par exemple de celle d'Aussonne à Montauban où quatre entreprises envisagent le recours au chômage partiel.

les retraités iront jusqu'au bout
les retraités iront jusqu'au bout © Radio France - Pierre Viaud

Tarn-et-Garonne, France

Dans la zone commerciale d'Aussonne, au nord de Montauban, l’accès se fait essentiellement par l'imposant rond point qui dessert, d'un côté la rocade et l'autoroute A20, de l'autre une longue enfilade de magasins. Mais depuis deux semaines et l'installation des gilets jaunes sur l'ouvrage "à certaines heures Aussonne est un désert" disent les commerçants qui enregistrent des pertes importantes de chiffre d'affaires. "45% en moyenne" dit le propriétaire d'ETAM qui emploie huit salariés, et même  88% en moins le samedi 17 novembre, point d'orgue du mouvement. "Je suis en train de voir pour faire du chômage partiel". Dans tout le Tarn et Garonne cinq entreprises envisagent cette même mesure.

"Qu'on nous laisse au moins de quoi manger"(un retraité)

Au rond-point de plus en plus de retraités participent désormais au barrage filtrant avec force palettes et pneus usagers. Eux sont là pour défendre leur "minimum vital" et entendent bien "tenir jusqu'au bout", réconfortés par les nombreux automobilistes qui passent en klaxonnant et leur déposent parfois de la nourriture ou de l'eau.

reportage au rond-point d'Aussonne, prés de Montauban