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Dossier : Mouvement des "gilets jaunes"

Gilets jaunes, lycéens, agriculteurs : la mobilisation s'est poursuivie ce lundi

- Mis à jour le -
Par , , France Bleu

La mobilisation des gilets jaunes s'est poursuivie pour la 24e journée ce lundi, avec des barrages dans plusieurs régions de France. Les lycéens sont aussi mobilisés contre les réformes du gouvernement. Les agriculteurs, eux, protestent contre "l'agri-bashing" et la pression fiscale.

Un barrage de gilets jaunes au péage de La Barque, dans les Bouches-du-Rhône, dimanche.
Un barrage de gilets jaunes au péage de La Barque, dans les Bouches-du-Rhône, dimanche. © AFP - SYLVAIN THOMAS

Ils maintiennent la pression. Pour la 24e journée de mobilisation, les "gilets jaunes" étaient toujours  présents sur les ronds-points, les péages rendus gratuits et certaines routes dans plusieurs régions de France ce lundi alors que le président Emmanuel Macron a annoncé plusieurs mesures dans la soirée pour tenter d'apaiser leur colère.

L'acte IV des "gilets jaunes" a été marqué par quelque 136.000 manifestants samedi, et aussi un nombre record de 2.000 interpellations, plus de 320 blessés et des dégâts majeurs dans de nombreuses villes, particulièrement à Paris, Bordeaux et Toulouse.

Plus de 4.500 interpellations ont été réalisées depuis le 17 novembre, selon des sources policières. 

450 lycées perturbés dont 50 bloqués

Les lycéens, eux, veulent aussi continuer à se faire entendre : le syndicat lycéen UNL a appelé à continuer les blocages et les manifestations tout au long de la semaine. Résultat, 450 lycées sont perturbés ce lundi matin dans toute la France, dont 50 totalement bloqués. La semaine dernière, jusqu'à 400 lycées ont été perturbés.

A Evreux, 200 jeunes ont fait font face aux forces de l'ordre ce lundi autour du lycée Aristide Briand.

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A Montpellier, une vingtaine d'élèves ont été interpellés ce lundi à Montpellier, en marge d'actions contre la réforme du lycée ou de Parcoursup, rapporte France Bleu Hérault.

A Avignon, neuf personnes sont été interpellées après des affrontements entre gendarmes et lycéens.

En  Meurthe-et-Moselle, cinq personnes ont été interpellées ce lundi matin après des jets de projectile sur les policiers devant le lycée Callot de Vandoeuvre-les-Nancy.

Dans un communiqué diffusé dimanche, le syndicat UNL pointe "les violences des réformes Blanquer" qui doivent "redevenir le sujet central" de leur mobilisation. Rappelant la vidéo de l'interpellation de 151 lycéens jeudi à Mantes-la-Jolie, filmés à genoux et mains sur la tête, l'UNL appelle à "ne pas céder face à la répression"."Lundi 10 décembre, sur nos blocus et durant nos pauses, mettons nous aussi à genoux, main derrière la tête en solidarité avec nos camarades de Mantes-la-Jolie.", appelle le syndicat, qui annonce des blocus et des actions toute la semaine et "principalement le mardi pour la "Revanche lycéenne".

Cinq sites universitaires sont restés fermés lundi (Paris 1-Tolbiac, Paris 3-Censier, Nanterre, Rennes-2 et Avignon), selon le ministère de l'Enseignement supérieur.

Les agriculteurs contre les taxes et "l'agri-bashing"

Pression fiscale, "agri-bashing", rémunération des agriculteurs : le monde paysan, lui aussi en colère, s'apprête dès ce lundi à interpeller les autorités par des actions dans toute la France, calibrées de façon à éviter l'amalgame avec les "gilets jaunes"

Le gouvernement a bien tenté d rassurer les agriculteurs, mais en vain semble-t-il.  Après avoir annoncé, en raison du mouvement des "gilets jaunes", un report de l'ordonnance de la loi Alimentation prévoyant un relèvement du seuil de revente à perte et encadrant les promotions, le ministère de l'Agriculture a indiqué vendredi que ce texte, destiné à redonner du revenu aux agriculteurs, serait présenté au conseil des ministres du 12 décembre. Mais la FNSEA, syndicat majoritaire, et les Jeunes agriculteurs ont maintenu l'appel à manifester, tout en saluant "une avancée importante dans la mise en oeuvre des états généraux de l'alimentation". Cette mobilisation répond plus largement à une volonté des agriculteurs de dénoncer le dénigrement systématique dont ils estiment être la cible, notamment pour leur usage de pesticides.

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