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Société

Guéret : les opposants à la réforme des retraites manifestent devant la permanence du député creusois

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Par , France Bleu Creuse

Environ 650 personnes manifestent à Guéret ce vendredi 24 janvier. Le cortège est parti de la gare, comme d'habitude, mais les manifestants ont dévié du trajet habituel pour passer devant la permanence du député Jean-Baptiste Moreau, auteur d'un tweet polémique le week-end dernier.

Plusieurs centaines de manifestants dans les rues de Guéret contre la réforme des retraites.
Plusieurs centaines de manifestants dans les rues de Guéret contre la réforme des retraites. © Radio France - Marie-Jeanne Delepaul

Les opposants à la réforme des retraites manifestent ce vendredi 24 janvier à Guéret. Ils sont un peu plus de 650 selon les différents comptages. Le cortège est parti de la gare à 10h. 

La permanence murée avec du placo

Contrairement à la dernière manifestation, jeudi 16 janvier, les manifestants ont tenu à passer devant la permanence du député Jean-Baptiste Moreau. Ils ont allumé des fumigènes et accroché des panneaux devant sa permanence : "Retrait total de la réforme... Le peuple en colère". La veille, lors de la retraite aux flambeaux, ils ont muré symboliquement l'entrée du bâtiment avec du placo. Les installations étaient toujours en place au moment de la manifestation.

Jusque là, Jean-Baptiste Moreau n'avait pas été spécialement ciblé par les manifestants. Cependant le tweet polémique de ce weekend, où il compare "les syndicats radicaux" aux "islamistes" les a visiblement mis en colère. Le cortège est reparti quelques minutes plus tard dans le calme.

Les manifestants déterminés

Cette journée de mobilisation coïncidait avec la présentation et l'adoption du projet de loi en Conseil des ministres. Alain, éducateur, 58 ans, a manifesté pour la première fois : "En venant, je me demandais si ça servait à quelque chose car ils ne semblent pas vouloir revenir en arrière." Pour Laurent, berger salarié, il y a du monde dans les rues "mais pas assez".

Tous demandent le retrait du projet de loi : "Le problème est que le gouvernement a une logique autoritaire", regrette Louis, 28 ans, enseignant à Guéret. Sert-il encore à quelque chose de descendre dans la rue ? "Cela permet de montrer notre nombre", estime Lucie, 31 ans, sans emploi. Elle considère cependant qu'il faudrait peut-être d'autres types d'action, "plus énervées, mais pas violentes, pour que le gouvernement comprenne qu'on n'est pas des moutons."

Une nouvelle journée interprofessionnelle a été décidée pour mercredi 29 par la CGT, FO, Solidaires, FSU et les organisations de jeunesse au niveau national. La CFE-CGC, qui souhaite faire une "pause", n'y participera pas. Des actions devraient également être organisées jeudi 30 et vendredi 31 janvier.

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