Société

Haute-Garonne : 220 places disponibles dans 16 communes pour les réfugiés

Par Julien Laignez, France Bleu Toulouse mardi 29 septembre 2015 à 19:54

Florence Vilmus sous-préfète de la Haute-Garonne
Florence Vilmus sous-préfète de la Haute-Garonne © Radio France - Julien Laignez

La préfecture de la Haute-Garonne affirme qu'aucun calendrier n'est fixé pour l'accueil des réfugiés, les mairies qui ont transmis des propositions d'hébergement et les associations sont prêtes mais surtout en attente d'informations.

220 places d'hébergement pour les réfugiés migrants ont été recensées en Haute-Garonne depuis le début de la mobilisation, indique sur France Bleu Toulouse la préfecture de la Haute-Garonne.

Ces places sont proposées dans 20 lieux (maisons, immeubles, centres de vacances etc ...) dans 16 communes du département par des maires, des particuliers, des associations, des bailleurs sociaux.

Pour l’instant, aucune proposition de la ville de Toulouse n’a été transmise.

Florence Vilmus, sous-préfète chargée de coordonner l’accueil des réfugiés en Haute-Garonne, dresse un premier bilan du recensement des places disponibles dans le département.

Le point sur la situation par la préfecture de la Haute-Garonne

Les associations se disent prêtes à intervenir en soutien, pour permettre l’insertion des familles accueillies. Mais Geneviève Genève de Médecins du monde Toulouse prévient : il faudra des moyens supplémentaires.

Les associations sont prêtes

Le maire de Labarthe-sur-Lèze au sud de Toulouse Yves Cadas a fait partie des 11 premiers maires de Haute-Garonne mobilisés pour l’accueil des réfugiés. Aujourd’hui il attend des nouvelles des services de l’Etat.

Les maires ont transmis leurs propositions d'hébergement

Aucun calendrier pour l'instant, toutes les propositions d'accueil remonteront à Paris au ministère de l'Intérieur qui fera in fine la répartition des migrants par département. Les demandeurs d'asile et les réfugiés ayant obtenu le statut pourront être hébergés, les délais d'examen des dossiers en préfecture sera réduit à deux mois maximum.