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Hommage national : peu de drapeaux à Toulouse et dans l'agglomération

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Par , France Bleu Occitanie
Toulouse, France

Les Toulousains ont assez peu suivi l'appel de François Hollande à accrocher un drapeau tricolore aux fenêtres ce vendredi, deux semaines jour pour jour après les attentats du 13 novembre. Les Toulousains qui ont décidé de suivre l'appel se disent "déçus" de cette faible mobilisation.

Des drapeaux bien rares (ici à Quint-Fonsegrives)
Des drapeaux bien rares (ici à Quint-Fonsegrives) © Radio France - Jean Saint-Marc

C'était un des moyens de se joindre, depuis Toulouse, à l'hommage national présidé aux Invalides par François Hollande : accrocher à sa fenêtre ou sur la devanture de sa maison un drapeau bleu-blanc-rouge. Pour rendre hommage aux victimes et dire sa fierté d'appartenir à la nation française.

Quelques drapeaux dans les rues de Toulouse
Quelques drapeaux dans les rues de Toulouse © Radio France - Elsa Rey

Mais ces drapeaux étaient finalement très rares dans les rues : "je n'en ai vu qu'un seul sur tout le boulevard des Minimes" constate par exemple Sabine en allant acheter son pain. Elle aurait bien voulu accrocher la bannière tricolore à sa fenêtre... Mais elle n'a pas trouvé de drapeau : "je ne sais pas où on peut acheter un drapeau ! Il n'y en avait pas au supermarché."

ECOUTEZ | Pierre, à Quint-Fonsegrives, fait les comptes et explique pourquoi lui a décidé d'afficher un drapeau

"Regardez, on en voit trois ou quatre !"

C'est vrai que c'était difficile ces derniers jours de se procurer un drapeau à Toulouse... Mais pour Gérard, restaurateur à Quint-Fonsegrives, les Haut-Garonnais auraient pu faire un effort. Lui a accroché deux drapeaux tricolores à la devanture de sa brasserie : "C'est la conscience des gens mais je suis déçu. J'aurais aimé un peu plus d'élan national !"

"C'est de la récupération politique" — une Toulousaine

Un élan auquel Hélène refuse elle de participer. Pour cette Toulousaine "c'est plus dans nos cœurs qu'il faut faire le deuil ! Moi je suis patriote mais plus confidentiellement. J'estime qu'une journée comme aujourd'hui est dramatique... Et ce n'est pas en mettant des drapeaux que l'on changera quoi que ce soit." Elle va même plus loin : pour elle cet appel au pavoisement c'est de la "récupération politique" des attentats du 13 novembre.

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