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Société
Dossier : Attaque à la préfecture de police de Paris

Ile-de-France : plusieurs commissariats victimes de dizaines d'appels téléphoniques avec des chants islamistes

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Depuis l'attaque meurtrière à la préfecture de police de Paris jeudi 3 octobre 2019, des commissariats d'Ile-de-France reçoivent des appels téléphoniques avec des chants islamistes, indique la préfecture de police de Paris qui a porté plainte. A ce jour, 74 appels malveillants ont été signalés.

Des commissariat d'Ile-de-France reçoivent des appels malveillants
Des commissariat d'Ile-de-France reçoivent des appels malveillants © Radio France - Pierre-Antoine Lefort

Île-de-France, France

Des appels téléphoniques malveillants encombrent depuis quelques jours les standards de plusieurs commissariats d'Ile-de-France. Il s'agit d'appels avec des chants islamistes, indique la préfecture de police de Paris. 

Depuis l'attaque meurtrière de la préfecture de police de Paris le jeudi 3 octobre 2019, 74 de ces appels ont été signalés.

"Le préfet de police a déposé une plainte contre X pour apologie du terrorisme auprès du procureur de Paris", précise la préfecture. 

Ces coups de téléphone ont commencé après l'attaque à la préfecture de police où Mickaël Harpon, employé de la PP, a tué quatre fonctionnaires avec un couteau avant d'être abattu. 

Selon l'enquête en cours, cet informaticien de 45 ans qui travaillait à la préfecture depuis  2003, se serait converti à l'Islam, avant de se radicaliser.

Mercredi, c'est l'initiative d'Hadama Traoré et son appel pour une manifestation de soutien au tueur qui ont scandalisé et provoqué de nombreuses réactions. La manifestation prévue à Gonesse (Val-d'Oise) a été interdite.

Hadama Traoré a été mis en garde à vue , elle a été levée jeudi après-midi. Il était entendu  depuis mercredi pour "menaces et actes d'intimidation sur une personne exerçant une fonction publique ou d'utilité collective, menaces de crime contre les personnes et outrage", et depuis ce jeudi matin pour "apologie du terrorisme", a appris franceinfo de source judiciaire.    

"Les supports numériques saisis pendant la perquisition à son domicile sont en cours d'exploitation", a précisé cette même source.

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