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Indre-et-Loire : plus d'animaux au cirque Georget, "le spectacle de cirque doit évoluer et écouter le public"

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Par , France Bleu Touraine

Les animaux sauvages vont être progressivement interdits dans les cirques itinérants annonce la ministre de la transition écologique ce mardi. À Luynes, le cirque Georget a décidé depuis cinq ans de ne plus faire venir d'animaux car selon la direction, cela ne correspond plus aux attentes du public.

Hervé georget a fait le choix il y a cinq ans de ne plus faire venir d'animaux à Noël car selon lui, ça ne répond plus aux attentes du public de son cirque.
Hervé georget a fait le choix il y a cinq ans de ne plus faire venir d'animaux à Noël car selon lui, ça ne répond plus aux attentes du public de son cirque. © Radio France - Noémie Philippot

On n'a pas vu d'éléphants ni de lions depuis cinq ans sous le chapiteau du cirque Georget à Luynes près de Tours. Une décision prise par le responsable, Hervé Georget, bien avant l'annonce ce mardi de l'interdiction progressive des animaux sauvages dans les cirques itinérants par Barbara Pompili, la ministre de la transition écologique. Le choix n'a pas été motivé par la question du bien être animal mais par celle des attentes du public. 

"On a besoin d'évoluer, de voir autre chose. Aujourd'hui chez nous, le spectacle joue plus sur la chorégraphie, la mise en scène, des artistes de très haut niveau" explique Hervé Georget. "Le public ne demande pas forcément ces cages, ces fauves, même si je continue à dire que les animaux ne sont pas malheureux. On voit bien que depuis quelques années, l'envie change quand même." 

Plus d'animaux chez lui, mais déçu de l'interdiction

Il y a encore quelques années, beaucoup de comités d'entreprise lui faisaient la demande d'un spectacle traditionnel au moment des fêtes de fin d'année. Si chez Hervé Georget la demande n'est plus là, il regrette en revanche cette décision du gouvernement. "On est en train de faire une croix complètement sur le cirque traditionnel, il ne faut jamais oublier ses bases et ses racines."

Notre profession a su faire le nettoyage dans ses coulisses.

D'autant qu'il en est convaincu : les animaux de cirque ne sont pas maltraités. "Notre profession a su faire le nettoyage dans ses coulisses. Il y a des brevets, des certificats de capacités qui sont très difficiles à avoir. Il y a quand même eu des gens qui ont fait des énormes frais pour agrandir des cages."

Hervé Georget partage aussi l'interrogation du syndicat des capacitaires d'animaux de cirques et de spectacles : que vont devenir ces animaux une fois interdits dans les cirques ? Nés en captivité, ils ne peuvent pas retourner à l'état sauvage. Selon ce syndicat, 500 fauves participent encore à des représentations en France.

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