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Société

Indre-et-Loire : une banderole placardée sur le palais de justice de Tours contre les féminicides

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Par , France Bleu Touraine

Un collectif a mené une nouvelle action dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 novembre à Tours. Une banderole a été déployée sur la devanture du palais de justice. Des actions similaires ont eu lieu ailleurs en France. Le collectif dénonce l'inaction de l'Etat et de la justice face aux féminicides.

La banderole a été placardée dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 novembre sur le palais de justice de Tours
La banderole a été placardée dans la nuit du dimanche 3 au lundi 4 novembre sur le palais de justice de Tours -

Indre-et-Loire, France

Paris, Bordeaux, Cholet, Lyon, Angers, Caen, Grenoble ou encore Tours. Dans 26 villes en France dans la nuit du 3 au 4 novembre, des affiches et des banderoles ont été collées sur les palais de justice. "Féminicides : Etat coupable, justice complice" pouvait-on lire sur la banderole déployées sur le palais de justice de Tours. L'action est à mettre au crédit d'un collectif qui a déjà plusieurs actions à son actif, comme à la mi-octobre place Jean Jaurès à Tours, où des femmes s'étaient allongées devant la mairie pour matérialiser le nombre de femmes mortes sous les coups de leur conjoint ou ex-conjoint.

127 femmes ont été assassinées par leur conjoint ou leur ex-conjoint depuis le début de l'année

Pour le collectif, la responsabilité en incombe, certes, aux agresseurs, mais aussi à l'Etat "par son inaction", et la justice "par son inefficacité". "Alors que 70% des auteurs de féminicides avaient déjà commis des violences sur la victime et que dans 1 cas sur 3 les pouvoirs publics en avaient été alertés, rien n’est fait pour mettre fin à ce massacre" écrit le collectif.

L’Etat ne peut plus détourner le regard, la justice ne peut plus dire qu’elle ne savait pas. Nous avons collé noir sur blanc la vérité sur leurs murs. Le collectif Action nationale collage

Quelques minutes après le début de l'action, des policiers sont intervenus. Ils ont confisqué la banderole et relevé les identités de quatre militantes. 

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