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INFOGRAPHIES : naissances en recul, population qui vieillit, le nombre d’habitants stagne dans le Grand Est

Selon les chiffres publiés par l'Insee, la croissance démographique de la région Grand Est fait du sur place. Excepté en Alsace et dans l'Aube, la population n'a pas augmenté entre 2013 et 2018. Le nombre d'habitants est stable avec 0,1% d'augmentation durant cette période.

Dans le grand Est, le nombre de naissance est en recul (illustration)
Dans le grand Est, le nombre de naissance est en recul (illustration) © Radio France - Guillemette Franquet

Ce n'est pas une surprise, mais une tendance de fond, le Grand Est est l'une des régions de France qui années après années peine à voir son nombre d'habitants augmenter. Les chiffres publiés par l'Insee ce mardi 29 septembre 2020 le confirment : avec une population qui vieillit et des naissances en recul, la croissance démographique marque le pas. Alors que dans el reste de la France métropolitaine, la population augment de 0,4% en moyenne. Le nombre de naissances compense un peu (pour l'instant) le solde migratoire négatif.

Au 1er janvier 2018, 5.550.390 personnes vivent dans le Grand Est.

Une population qui stagne

Seuls trois départements, le Bas-Rhin (0,3), l'Aube (0,3) et le Haut-Rhin (0,3) voient leur population augmenter. 

La population est stable en Meurthe-et-Moselle, dans la Marne (0,1) et en Moselle (0,1). 

Elle baisse dans tous les autres départements : les Vosges (-0,3), les Ardennes (-0,2), la Meuse (-0,2) et la Haute-Marne (-0,5).

Démographie dans le Grand Est entre 2013 et 2018
Démographie dans le Grand Est entre 2013 et 2018 - Insee

Des naissances en baisse 

Si la tendance est à la stagnation c'est la conséquence de la baisse de l'excédent naturel. Il se situe à 0,1% dans la région, ce qui est faible au vu de la hausse de 0,5% en France Métropolitaine entre 2013 et 2018. D'une part, le nombre de décès augmente, avec le vieillissement des enfants du baby-boom, d'autre part, le nombre de naissances recule. C'est le cas dans tous les départements du Grand Est. Dans les Ardennes, la Meuse et la Haute-Marne, ce déficit migratoire a même doublé entre 2013 et 2018.

Le solde migratoire, qui donne une image du nombre de personnes qui quittent le département comparé à celles qui viennent s'y installer est lui en baisse, excepté dans le Bas-Rhin et en Meurthe-et Moselle.

Des agglomérations qui attirent plus que les villes centres

Plus les villes sont grandes, plus elles arrivent à se maintenir en terme de population. Ainsi Strasbourg, la plus grande ville du Grand Est avec 284 677 habitants, est la seule commune de plus de 100.000 habitants qui gagne en population dans la région (+0,5) entre 2008 et 2018. La ville de Reims, deuxième commune en terme d'importance avec 182 211 habitants stagne. La commune de Metz, troisième avec 116 581 habitants, voit sa population baisser (-0,5%) sur la même période.

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