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Société

Inspection réussie pour le Cercle Hippique Dijonnais

jeudi 28 juillet 2016 à 17:38 Par Jacky Page, France Bleu Bourgogne

L'été est une période chargée pour les fonctionnaires chargés de veiller à la sécurité des consommateurs et vacanciers. Ce jeudi 28 juillet 2016, le Cercle Hippique Dijonnais a reçu la visite de plusieurs inspecteurs.

Chaque cheval possède une puce d'identification et un carnet de suivi vétérinaire
Chaque cheval possède une puce d'identification et un carnet de suivi vétérinaire © Radio France - Jacky Page

Dijon, France

Pour les seuls équipement sportifs et de loisirs, en Côte d'Or les services de l’État ont prévu cette année 45 contrôles, dont 10 dans des centres équestres. Un contrôle qui ce jeudi matin a concerné le Cercle Hippique Dijonnais. La directrice de cabinet de la préfète de Côte d'Or, Tiphaine Pinault, était accompagnée de plusieurs inspecteurs. Entre les impératifs vétérinaires et la sécurité des cavaliers, un centre équestre est un lieu qui concentre énormément de réglementations. Sous la conduite de la présidente du club, Véronique Girard, la petite troupe pénètre dans l’écurie. Première étape, le contrôle sanitaire des chevaux, chaque animal possédant un carnet où sont consignés les vaccins, les traitements. Chaque cheval est par ailleurs identifié par une puce électronique. En fin de carrière, certains animaux peuvent être destinés à la boucherie, si tel est le souhait de leur propriétaire. Sauf si les traitements qui leur ont été administrés les rendent impropres à la consommation humaine. Vient ensuite l’inspection de la sellerie et du local où sont rangées les bombes. « Elles sont désinfectées chaque année, et des charlottes sont à la disposition des enfants », précise la présidente du CHD. Petit coup d’œil à l’intérieur des casques : la norme européenne CE est bien mentionnée. Les bombes sont donc conformes à la réglementation. Dans la carrière, un cours d’équitation se déroule pour des petits cavaliers juchés sur des poneys. Là aussi il faut s’assurer que l’encadrement est conforme, avec des moniteurs certifiés, en nombre suffisant.

Des bottes de foin potentiellement dangereuses.

Dans le manège, bonne surprise pour les inspecteurs : un plan incliné en bois fait le tour de la salle. C'est un pare-bottes, destiné à maintenir le cheval suffisamment loin de la paroi pour qu'il n'écrase par les jambes du cavalier. Un équipement qui n'est pas encore obligatoire, précise Véronique Cazin, inspectrice jeunesse et sports. Mais il va bientôt le devenir, et en attendant, il n’existe pas encore dans tous les manèges du département. Au niveau de la réglementation vétérinaire pour les chevaux, ainsi qu'en matière de sécurité des cavaliers, le Cercle Hippique Dijonnais passe avec succès l’épreuve du contrôle. Eric Dumoulin, Directeur départemental de la protection des populations, peut annoncer la bonne nouvelle à la présidente du club. Véronique Girard s’en félicite et annonce qu'elle vient d'apprendre que la ville de Dijon, propriétaire des locaux, va bientôt faire en sorte que le pailler, le hangar où sont stockés paille et fourrage, soit sécurisé par un portail. C’est en effet le seul point noir relevé au CHD. Il ne faudrait pas que des enfants aillent jouer dans le foin, au risque de se faire tomber dessus une botte de 200 kilos. Un drame déjà survenu dans un autre département il y a quelques années.