Société

Julien Polat, maire de Voiron : "la vidéo-protection a fait ses preuves"

Par Nicolas Crozel, France Bleu Isère mercredi 2 septembre 2015 à 11:35

Julien Polat dans les studios de France Bleu Isère
Julien Polat dans les studios de France Bleu Isère © Radio France - Didier Vacho

Le maire "Les Républicains" de Voiron et vice-président du Conseil départemental était l'invité de France Bleu Isère Matin. Il a défendu son choix de développer à Voiron le réseau de caméras de vidéosurveillance.

Après une première vague d'implantation suite au changement de majorité lors des élections municipales en mars 2014, douze nouvelles caméras de vidéosurveillance vont être installées dans les prochaines semaines.

"Pour la sécurité, des moyens modernes existent il serait injuste de ne pas en faire bénéficier les Voironais.(...) C'était une promesse de campagne, nous la tenons" déclare sur France Bleu Isère le maire "Les Républicains" de Voiron. Julien Polat revendique le fait de faire bénéficier les Voironnais de ces "moyens modernes qui ont fait leur preuves" . Les images seront directement envoyées au commissariat de police de Voiron. Le réseau de vidéosurveillance de la commune comptait déjà sept caméras. C'est la même logique qui pousse le Conseil départemental dont il est vice-président à doter certains cars de transports scolaires de caméras. "La sécurité des isérois est l'une de nos priorités " renchérit le maire de Voiron.

"Ce ne sont pas les grands philosophes qui sont agressés dans la rue". Julien Polat fustige les leçons de morale et les "grands philosophes " qui s'appuient sur la question des libertés individuelles pour critiquer la vidéosurveillance. "Ce ne sont pas eux qui prennent le plus de risques dans leur vie quotidienne, c'est facile de tenir ce type de discours lorsqu'on vit confortablemen t".

Julien Polat sur France Bleu Isère

Lors de cet entretien, le maire de Voiron évoque aussi d'auitres sujets d'actualité comme la composition de la liste des régionales, l'organisation de la fédération iséroise du parti "Les Républicains", ou encore la polémique sur le prix du parking des Tisserands à Voiron qui a doublé pour les abonnés TER.