Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

L'adaptation "tranquille" des jeunes migrants de Calais à Ardes-sur-Couze

dimanche 6 novembre 2016 à 16:26 Par Olivier Vidal, France Bleu Pays d'Auvergne

Cela fait quatre jours qu'une trentaine de migrants mineurs sont arrivés à Ardes-sur-Couze. Des jeunes afghans en provenance de la "jungle" de Calais. Et visiblement, ces ados s'habituent très bien à la tranquilité de la vie dans le Cézallier.

Le centre d'hébergement à Ardes-sur-Couze
Le centre d'hébergement à Ardes-sur-Couze © Radio France - Olivier Vidal

Ardes-sur-Couze, France

Ils sont trente mineurs, âgés de 13 à 17 ans, qui sont arrivés dans la nuit de mercredi à jeudi au village vacances Le Cézallier dans la commune d'Ardes-sur-Couze. Arrivée après une demi-journée de bus depuis la « jungle » de Calais. Selon les responsables du site, ces premiers jours se passent tout à fait correctement.

Adaptation rapide

Ils sont hébergés dans un centre de vacances, géré par la Ligue de l'enseignement, libre à cette époque-là de l'année. La ligue a été sollicitée par l’État pour que ses centres accueillent les mineurs isolés. Sur place, à Ardes-sur-Couze, les jeunes sont nourris, logés. De nombreuses activités leur sont proposées : ce dimanche par exemple, ils ont pu se rendre dans le parc animalier d'Auvergne. Ils ont aussi la possiblité d'accéder au gymnase du centre ainsi que la salle de sport.

L'entrée du site - Radio France
L'entrée du site © Radio France - Olivier Vidal

Pour faciliter leur adaptation, une équipe d'éducateurs a été détachée pour ces ados. Avec notamment un professeur de langues étrangères.
Ces migrants doivent rester ici trois mois maximum avant de rejoindre, ils l'espèrent en tout cas, l'Angleterre.