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Société

L’Autorité de sûreté nucléaire du Grand-Est présente son bilan 2018

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Par , France Bleu Champagne-Ardenne

Des améliorations à apporter, mais dans l'ensemble, tout va bien : c'est le bilan 2018 du gendarme du nucléaire, pour la région Grand Est. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) a mené 16 inspections à la centrale de Chooz, dans les Ardennes.

La centrale nucléaire de Chooz, dans les Ardennes
La centrale nucléaire de Chooz, dans les Ardennes © Maxppp - Aurélien Laudy

Champagne-Ardenne, France

L’Autorité de sûreté nucléaire a présenté ce jeudi son bilan de l’année 2018 pour le Grand Est.  L'ASN est un organisme indépendant. C'est elle qui est chargée des contrôles et des vérifications de toutes les installations. C'est l'ASN, par exemple, qui a imposé de refaire  les soudures sur le circuit secondaire de  l'EPR de Flamanville, en cours de construction.

La division de Châlons-en-Champagne a compétence sur six départements de la région : Marne, Ardennes, Aube, Haute-Marne, Meuse et Moselle. Ses inspecteurs travaillent donc sur la centrale de Chooz, dans les Ardennes.  

Bien, mais peut et doit mieux faire

En 2018, 16 inspections ont été menées sur les réacteurs B1 et B2 de la centrale de Chooz. Pas d'incident à signaler, en tous cas pas d'incident prêtant à conséquences. Des progrès ont été faits par rapport à 2017. La centrale avait alors été sérieusement épinglée.  Mais pour l'ASN, il y a quand même des points à améliorer.   

L'année dernière, l’ASN a noté 29 événements, dont trois de niveau un, sur une échelle de 1 à 7 : deux pour non-respect de consigne, et un pour un problème de matériel.  On parle là de défauts de procédure. Quand un matériel est changé ou modifié, il faut que la documentation soit rapidement mise à jour, ce qui n'est pas toujours le cas.  En matière de radio protection des personnels, les contrôles ont aussi montré un manque de rigueur, peut-être dû à une organisation à revoir. L'autorité estime aussi qu'il faut améliorer la formation des opérateurs.  De toute façon, le réacteur B2 subit en ce moment sa 2° visite décennale, avec de très gros travaux. C’est indispensable pour pouvoir prolonger de dix ans sa durée de vie.   

Quant au démantèlement du réacteur A, il devrait être terminé dans deux ou trois ans.  Pour l'ASN, ces opérations de déconstruction sont satisfaisantes, tant en matière de d'environnement que de sûreté nucléaire.

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