Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Société

Après l'alerte par l'association One Voice, la meute de chiens d'Azerat n'est toujours pas aux normes

-
Par , France Bleu Périgord

A l'issue du délai de la mise en demeure notifiée par la préfecture, le propriétaire de la meute de chiens d'Azerat n'a pas répondu à l'injonction de diminuer le nombre de ses animaux. Ils devaient passer de 75 à 45. Le propriétaire est désormais soumis à une astreinte de 20 euros par jour.

Le propriétaire de la meute de chiens d'Azerat, mis en cause par l'association One Voice n'a toujours pas répondu à l'injonction des services vétérinaires.
Le propriétaire de la meute de chiens d'Azerat, mis en cause par l'association One Voice n'a toujours pas répondu à l'injonction des services vétérinaires. © Radio France - Harry Sagot

Azerat, France

C'est l'association One Voice qui avait publié des photos à l'automne dernier pour dénoncer les conditions de vie d'une centaine de chiens à Azerat dans le terrassonnais. Deux vidéos avaient également été diffusées. Pour One Voice, ces animaux sont malades et leur nourriture est rongée par les vers. Mais pour les services vétérinaires qui ont contrôlé cette meute plusieurs fois, les chiens sont trop nombreux mais en bonne condition physique.

One Voice met encore la pression.

Ce lundi 20 janvier, l'association One Voice a de nouveau donné l'alerte, de manière à pousser les autorités à réagir.

La meute composée d'une centaine de chiens a été ramenée à 75 mais l'injonction au titre des installations classées pour la protection de l'environnement avait ramené le nombre de chiens à 45. l'injonction n'est donc pas respectée et le détenteur des chiens a été verbalisé et va être soumis à une astreinte financière de 20 euros par jour, jusqu'à ce que le nombre d'animaux descende au niveau exigé.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu