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Dossier : Paris 2024

JO Paris 2024 : l'équipe de France de break dance s'entraîne à Vandœuvre

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Par , France Bleu Sud Lorraine

Une partie de l'équipe de France de break danse s'entraîne à Vandoeuvre-lès-Nancy jusqu'à vendredi 26 février. Six athlètes, âgés de 13 à 18 ans, préparent les championnats de France, mais aussi les JO de Paris-2024. Le break est nouvelle discipline olympique.

Les athlètes enchaînent les figures au gymnase Brossolette de Vandoeuvre-lès-Nancy
Les athlètes enchaînent les figures au gymnase Brossolette de Vandoeuvre-lès-Nancy © Radio France - Isabelle Baudriller

Le gymnase Brossolette de Vandœuvre-lès-Nancy (Meurthe-et-Moselle) résonne de musique hip-hop. Cinq jeunes Bboys et une seule Bgirl - le nom des danseurs de break - âgés de 13 à 18 ans, exécutent des figures au sol et (presque) dans les airs. Il s'agit d'une partie de l'équipe de France qui vient s'entraîner jusqu'à vendredi 26 février sous la houlette de trois coachs et notamment du Vandopérien Samir Khourta, plusieurs fois champions de France et d'Europe. 

En ligne de mire pour les jeunes athlètes : les prochains championnats de France et surtout les JO de Paris-2024. Le breaking devient pour la première fois discipline olympique. "C'est incroyable, on ne s'attendait pas du tout à ce que le break danse entre aux JO", sourit Sya Dembélé, 13 ans, de Saint-Etienne, la plus jeune du groupe. "Depuis tout petit, on regarde les JO. C'est une opportunité pour moi et je vais essayer de la saisir." 

Les athlètes s'entraînent 6 heures chaque jour cette semaine
Les athlètes s'entraînent 6 heures chaque jour cette semaine © Radio France - Isabelle Baudriller
Des jeunes qui poursuivent leurs études tout en pratiquant un sport de haut niveau
Des jeunes qui poursuivent leurs études tout en pratiquant un sport de haut niveau © Radio France - Isabelle Baudriller

Tous passionnés, comme Marlone Alvarez, 18 ans de Nîmes : "Je ne fais pas de sorties, je consacre tout mon temps à mon entraînement et mes études. C'est un peu de sacrifice que beaucoup de personnes ne comprennent pas". Ou Martin Lejeune, 18 ans aussi, de Calais, en mouvement constamment : "Je kiffe la danse, c'est ce qui me permet de m'exprimer, de relâcher. Et je suis content de faire des rassemblements en France, partout, ça tue !"

L'équipe de France de break et ses entraîneurs, dont Samir Khourta (à droite)
L'équipe de France de break et ses entraîneurs, dont Samir Khourta (à droite) © Radio France - Isabelle Baudriller

Quant à Samir Khourta, Samiriano de son nom d'artiste, qui a commencé le break en 1990 à Vandœuvre avec le groupe Tolérance, il ne boude pas son plaisir de voir le break consacré aux JO. "C'est une danse un peu libre, free. On a appris à danser dans les quartiers. Que ça entre aux Jeux Olympiques, ça a un impact positif. C'est une satisfaction pour la nouvelle génération, ça fait des objectifs en plus !"

A 43 ans, Samir Khourta le confie : "Je pense que ça va être mes dernières années de break. Si on arrive à cet ultime but, avoir une médaille aux jeux, je vais raccrocher !"

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