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Société

L'utilisation de la reconnaissance faciale dans un lycée de Nice jugée disproportionnée par la CNIL

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Azur, France Bleu

La Commission nationale de l'informatique et des libertés a rendu un avis sur la mise en place des portiques de reconnaissance faciale à l'entrée du lycée des Eucalyptus à Nice. Le dispositif est jugé disproportionné.

La reconnaissance faciale a aussi été testée lors du Carnaval 2019 de Nice
La reconnaissance faciale a aussi été testée lors du Carnaval 2019 de Nice © Radio France - Stéphane Maggiolini

Nice, France

La CNIL a tranché. Invitée à se prononcer sur la nécessité des portiques de reconnaissance faciale mis en place au lycée des Eucalyptus à Nice et dans un autre lycée de Marseille, la Commission a rendu son avis vendredi 25 octobre. Révélé par nos confrères de Mediapart, l'avis de la CNIL est sans appel : 

"Ce dispositif concernant des élèves, pour la plupart mineurs, dans le seul but de fluidifier et de sécuriser les accès n'apparaît ni nécessaire, ni proportionné pour atteindre ces finalités."

La Région réagit... par communiqué

La région Provence-Alpes-Côte d'Azur a réagi à cette annonce par un communiqué de son président, Renaud Muselier. "Cette décision a un siècle de retard ! Dans un monde où la reconnaissance faciale fait le quotidien de centaines de millions d’usagers de smartphones, il est incompréhensible de refuser des dossiers aussi simples et ambitieux que le nôtre. L’État nous encourage à mener ce type d’expérimentation, et considère qu’il s’agit d’une priorité nationale." 

"Nous ne comprenons pas ce blocage qui va à l’opposé de la dynamique actuelle."

"Nous allons étudier très soigneusement les raisons de ce refus et analyser ce qui n’a pas convenu à la CNIL. La Région déposera un nouveau dossier dans les plus brefs délais, et je m’engage personnellement à aller le défendre auprès des dirigeants de cette instance. Pour la sécurité de nos enfants, nous devons pouvoir avancer rapidement en faveur de ce projet essentiel !"

Même ton du côté du maire de Nice : Christian Estrosi a également réagi sur Twitter : "Cette décision basée sur des principes dépassés intervient alors même que les deux conseils d’administration des lycées avaient donné leur accord. Triste et incompréhensible de la part de la #CNIL qui semble bloquée au XXe siècle."

De leur côté, plusieurs associations qui se sont battu contre ce dispositif ont affiché leur satisfaction, à l'image de La Quadrature du Net

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